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* Quand le wali d?Oum El Bouaghi se venge du militant Nawfel Chekaoui : 24/05/17 - Abus de pouvoir ! Le directeur de l?Urbanisme de la wilaya d?Oum El Bouaghi, le chef de daira de Aïn Beïda ainsi que le secrétaire général de la commune, appuyés par un bulldozer et les services de sécurité, se sont mobilisés, hier mardi, pour ?démolir un kiosque qui appartient au père de Nawfel Chekaoui, le coordinateur général du Comité national de défense des droits de chômeurs (Cnddc). « L?ordre de démolition a été donné par  le wali (Djamel-Eddine Berimi ndlr) qui veut me punir à cause de mes activités au sein du mouvement des chômeurs et dans l?affaire des harragas disparus de Aïn Beïda?», a dénoncé Nawfel Chekaoui dans une déclaration à Elwatan.com.   Documents à l?appui, le jeune militant a affirmé que son père, Ahmed, a bénéficié du kiosque en question de manière légale. Ahmed Chekaoui, 65 ans, a été évacué à l?hôpital, suite à la démolition de son gagne pain.    Ce matin, son fils Nawfel s?est rendu au siège de la mairie de Aïn Beïda pour demander la décision de démolition. Peine perdue, le président de l?APC est absent et aucun membre de l?assemblée communale n?a signé le la décision de démolition.  « L?ordre vient d?en haut », a-t-on répondu au coordinateur du CNDDC. « L?ordre de démolition a été donné par  le wali (Djamel-Eddine Berimi ndlr) qui veut me punir, à cause de mes activités au sein du mouvement des chômeurs et dans l?affaire des harragas disparus de Aïn Beïda?», a dénoncé Nawfel Chekaoui dans une déclaration à Elwatan.com.     Documents à l?appui, le jeune militant a affirmé que son père, Ahmed, a bénéficié du kiosque en question de manière légale. Ahmed Chekaoui, 65 ans, a été évacué à l?hôpital, suite à la démolition de son gagne-pain.      Ce matin, son fils Nawfel s?est rendu au siège de la mairie de Aïn Beïda pour demander la décision de démolition. Peine perdue, le président de l?APC est absent et aucun membre de l?assemblée communale n?a signé la décision de démolition.  « L?ordre vient d?en haut », a-t-on répondu au coordinateur du CNDDC.  
* Abdelmadjid Tebboune nommé Premier ministre : 24/05/17 - Le président de la République, Abdelaziz  Bouteflika a procédé mercredi à la nomination de M. Abdelmadjid Tebboune au poste de Premier ministre, en remplacement de M. Abdelmalek Sellal, a annoncé la présidence de la République dans un communiqué. "A la suite de la proclamation par le Conseil constitutionnel, des  résultats définitifs des élections législatives, et de l'installation de la  huitième législature de l'Assemblée populaire nationale, M. Abdelmalek  Sellal, Premier ministre a présenté ce jour à son excellence, M. Abdelaziz  Bouteflika, président de la République, sa démission et celle du  gouvernement", a précisé le communiqué de la Présidence de la République. "Le président de la République a félicité M. Abdelmalek Sellal, Premier  ministre sortant et les membres du gouvernement pour le travail qu'ils ont  accompli", a souligné la même source. "Conformément à l'article 91, alinéa 5 de la Constitution, M. Le Président  de la République, a, après consultation de la majorité parlementaire, nommé  M. Abdelmadjid Tebboune, Premier ministre", a indiqué le communiqué. "Le chef de l'Etat a également chargé les membres du gouvernement  démissionnaire de vaquer aux affaires courantes de leurs secteurs  respectifs, en attendant la nomination du gouvernement", a souligné la même  source.
* La réponse de Gaïd Salah aux partis de l?opposition : 24/05/17 - Dans une allocution, lors de sa visite, hier, à l?Ecole supérieure des troupes spéciales de Biskra, le vice-ministre de la Défense, le général de corps d?armée, Ahmed Gaïd, a répondu aux accusations de certains partis de l?opposition sur notamment le vote «orienté» des militaires aux dernières élections législatives. Ahmed Gaïd Salah a commencé par saluer le «grand esprit» de responsabilité dont ont fait preuve les éléments de l?ANP avant et durant les élections législatives du 4 mai dernier. Le chef d?état-major de l?ANP a relevé l?importance qu?accorde le Haut commandement de l?ANP à la participation des militaires à tous les rendez-vous électoraux, assurant que son engagement «n?a besoin ni d?affirmation ni de preuves». «Dans ce cadre précisément, il m?appartient de saluer solennellement, à cette occasion, l?esprit de responsabilité dont ont fait preuve les éléments de l?ANP, ainsi que l?ensemble des autres corps de sécurité, pour honorer leurs missions essentielles et primordiales et sécuriser les dernières élections législatives du 4 mai, afin de permettre au peuple algérien, aux quatre coins de l?Algérie, de s?acquitter de son devoir national lors de cet important scrutin, dans le calme, la sérénité et la quiétude», a-t-il souligné. Le vice-ministre de la Défense a considéré que «certains avaient malheureusement avancé, à la fin des élections législatives du 4 mai dernier, quelques allégations, commentaires et insinuations». Ce sont, selon lui, des accusations «infondées, voire inappropriées que le Haut commandement de l?ANP rejette dans leur ensemble et leurs détails». Le vice-ministre de la Défense a insisté sur le respect par les militaires des lois de la République, précisant que leur vote s?était déroulé «en totale et parfaite coordination avec le ministère de l?Intérieur et des Collectivités locales». Le général de corps d?armée a rappelé que «le message adressé aux personnels militaires et à l?opinion publique, quelques jours avant les élections législatives, était parfaitement clair et ne pouvait laisser place à aucune forme de propos mensongers ou de rumeurs à l?encontre de nos Forces armées et tous les personnels militaires qui ont participé, aux côtés de leurs frères concitoyens, avec volonté, responsabilité et liberté dans l?accomplissement de ce devoir électoral, en dépit des missions sensibles et vitales qui leur sont assignées, sachant que ce n?est pas la première fois que les militaires votent de la sorte, en dehors des casernes, mais cela remonte à l?année 2004». Le vice-ministre de la Défense a ainsi notamment répondu à la secrétaire générale du Parti des travailleurs, Louisa Hanoune, qui avait affirmé que «le vote blanc massif des militaires est un tournant qualitatif qui traduisait leur refus de l?opération, à laquelle ils étaient obligés de participer».  
* Le procès de la vallée du M?zab : 24/05/17 - Le long et éprouvant feuilleton de Kamel-Eddine Fekhar et ses camarades en détention «provisoire» depuis 22 mois connaîtra-t-il son épilogue aujourd?hui ? Les détenus de la vallée du M?zab vont-ils enfin retrouver la liberté et voir leur calvaire carcéral prendre fin, où certains ont  failli y laisser leur vie ? Tous les regards seront tournés aujourd?hui vers le tribunal criminel de Médéa qui jugera «l?affaire des événements de Ghardaïa» qui défraie la chronique depuis des mois avec des rebondissements politiques. Après une longue procédure d?instruction contestée par les avocats de la défense, parce qu?«à charge», la quarantaine de détenus de Ghardaïa vont pouvoir enfin se défendre. Ils étaient tous regroupés au pénitencier de Berrouaghia de sinistre réputation. Kamel-Eddine Fekhar, hospitalisé en raison de la grève de la faim qui a duré plus de 100 jours, est transféré au pavillon des détenus de l?hôpital Mohamed Boudiaf de la même ville. Le procès tant attendu aura lieu en deux temps, puisque deux affaires seront jugées distinctement aujourd?hui et demain. La première concernera  les deux détenus Kamel-Eddine Fekhar et Benabdellah Abdellah  poursuivis pour plusieurs chefs d?inculpation, dont «incitation à la haine», «attroupement illégal», «attroupement armé» jusqu?à la «tentative de renverser le régime politique». Une affaire a été instruite par le tribunal de Berriane. Demain sera le tour de la deuxième affaire qui concernera 41 détenus, dont  le docteur Fekhar, qui  comparaîtront devant le juge. Dix-huit lourds chefs d?inculpation pèsent sur eux. En plus des classiques accusations d?attroupement armé, non armé, incitation à la haine et la violence, ils sont poursuivis pour «tentative de renversement du régime politique», «atteinte à la sûreté de l?Etat et à l?unité du territoire». Le jugement de ces  deux affaires qui se chevauchent peut durer des jours. L?avocat Salah Debouz, qui a déployé tous ses moyens pour mobiliser l?opinion autour des détenus, se dit «prudent» sur le déroulement du procès. Demain, il ne sera pas seul à plaider la cause des détenus de la vallée du M?zab. Deux ténors du barreau, Mokrane Aït Larbi et Mustapha Bouchachi se sont également constitués pour défendre Fekhar et ses amis détenus dans un procès qui s?annonce retentissant tant les événements de Ghardaïa n?ont pas révélé les tenants et les aboutissants d?une séquence de violence impliquant de multiples et obscurs acteurs aux intérêts opaques. Dès novembre 2013, la vallée du M?zab a été propulsée dans une zone de conflit avec son lot de victimes et de dégâts matériels énormes. Et ce, par l?incapacité de trouver des solutions rapides et à temps, ou probablement pour absence de volonté politique de soustraire la région aux «démons», laissant pourrir la situation. Alors que la situation qui avait atteint des niveaux critiques exigeait une implication politique sérieuse et globale, les autorités avaient fait le choix de la répression policière qui a vite atteint ses limites.   A Alger, les responsables politiques se contentaient de lancer des accusations à tout-va, désignant à la vindicte des citoyens dont le seul tort était d?avoir exprimé des opinions politiques. Kamel-Eddine Fekhar, devenu figure emblématique d?une région assise sur un volcan, est montré du doigt comme étant «le cerveau de la discorde», est interpellé dans une mosquée à Ghardaïa, très loin du théâtre des violences qui se déroulaient dans la région de Guerrara. Un bouc émissaire. Il s?ensuivit un longue bataille judiciaire et politique qui n?a fait qu?attiser les tensions dans la vallée. M. Fekhar a dû recourir à la grève de la faim, risquant sa vie pour faire entendre sa voix et celle de ses codétenus. Impuissant face à la lourdeur de l?instruction, son avocat Salah Debouz a entamé une longue marche de 400 km (Alger-Laghouat) pour faire «pression» et permettre la tenue du procès d?une affaire manifestement devenue encombrante pour le pouvoir politique. Il aura lieu aujourd?hui. Un procès qui va déborder la stricte affaire contenue dans l?arrêt de renvoi. Ce sera le procès de la vallée du M?zab.   
* La procédure de la gendarmerie contestée : 24/05/17 - Selon le site Alg24 net., propriété du quotidien Ennahar, la Gendarmerie nationale enquêterait sur les locataires du Club des Pins. Le site publie un document daté du 18 mai et rédigé par les services du Premier ministère, dont dépend la direction générale de la Résidence d?Etat de Club des Pins. Dans cette note, portant la référence BOG n°061/2017/, les locataires de la Résidence d?Etat sont avertis des «agissements des éléments de la Gendarmerie nationale auprès des locataires de la résidence». «Il nous a été donné de constater que des éléments de la Gendarmerie nationale, relevant de la brigade de Club des Pins, munis d?une liste des résidents, est en train, quotidiennement, de demander des renseignements aux locataires, à savoir l?entité qui vous a logés, de quelle famille êtes-vous ? etc.», peut-on lire. La note spécifie, par ailleurs, les conditions dans lesquelles une telle enquête peut avoir lieu.  «Ce genre d?agissement ne peut être toléré qu?après présentation d?un ordre de mission justifiant l?enquête et d?une perquisition ordonnée par la justice», rappelle la direction du Club des Pins, qui recommande aux locataires de «ne pas répondre à ce genre de questions». Contacté par nos soins, le service de la communication de la Gendarmerie nationale était dans l?impossibilité de nous confirmer ou de nous infirmer l?enquête. Cette affaire intervient alors que le RCD a prévu de déposer une demande pour la constitution d?une commission d?enquête à l?APN au sujet de la gestion de Club des Pins. Avec ses 9 députés à l?APN, le parti de Mohcine Belabbas a décidé de s?intéresser à la source et l?exécution du budget de fonctionnement et les modalités d?accès, ainsi qu?à l?état des lieux de la Résidence d?Etat.  
* Quelle marge de man?uvre pour la nouvelle APN ? : 24/05/17 - Trois candidats étaient en lice, hier, avec celui du FLN, Saïd Bouhadja, pour briguer le poste de président de l?APN. Même si tout le monde sait que Saïd Bouhadja - qui était déjà dans ce costume hier - avait raflé la majorité absolue avec les voix des partis de l?alliance présidentielle, les autres candidats ont voulu, par leur participation, briser la pratique du plébiscite en passant au scrutin à bulletin secret pour la désignation du 3e homme de l?Etat. Hier, l?ambiance au Parlement était bien particulière. Certains députés semblent perdus dans un monde où ils font leur entrée pour la première fois, d?autres, très à l?aise, ne cessent de s?échanger les salutations et font des va-et-vient. C?était hier matin, au siège de l?Assemblée populaire nationale, lors de la séance d?installation officielle de l?APN. Tous partagent les mêmes préoccupations et trouvent que l?actuelle législature diffère de toutes celles qui l?ont précédée. Il est déjà 9h30, et les halls de l?hémicycle sont toujours encombrés, empestent l?odeur de la cigarette, alors que devant le comptoir de la cafétéria, députés et journalistes se bousculent pour un gobelet d?eau fraîche, de café ou de thé bien chaud. Les ministres-députés sont les plus sollicités. Comme des stars, ils sont harcelés par les nombreux journalistes, notamment des chaînes de télévision privées. Certains, comme Abdelmadjid Menasra, Tahar Khaoua, ou encore Tahar Hadjar sont prolixes, d?autres, comme Mohamed Djellab ou Sid Ahmed Ferroukhi se font plus discrets et évitent les déclarations publiques. Les discussions sur le prochain gouvernement sont évitées comme la peste. Aucun des ministres n?a voulu s?exprimer sur cette question, laissant transparaître une incertitude quant à l?avenir immédiat. Parmi les récipiendaires, beaucoup de jeunes, mais aussi de moins jeunes, ainsi que pas moins de 80 chefs d?entreprise. Peu nombreuses, les femmes sont moins visibles. Certaines sont accompagnées de leurs époux ou membres de leur famille. «Normal», nous dit une députée de Tébessa. «Pour la première fois, il y a toujours l?époux ou la famille qui est derrière pour nous encourager. Après, c?est autre chose», dit-elle. Nous nous approchons de quelques députés pour comprendre quel rôle peuvent-ils jouer dans une Assemblée mal élue. Universitaire, à peine la cinquantaine, Slimane Chenine, un ancien militant du MSP, converti en journaliste, élu sur la liste de l?alliance «Bina-Adala», estime qu?une «forte frange de la composante actuelle est rompue à la politique et a des idées très intéressantes. Je suis un fervent défenseur du pluralisme. Le pays est devant un dilemme: une légitimité boiteuse ou rien. Ce rien mène inévitablement à la chute du pays. Personne n?a intérêt à arriver à une telle situation. Alors, composons avec une légitimité boiteuse, parce que nous nous ne sommes pas dans une logique de confrontation. Je sais qu?avec beaucoup d?autres députés, nous pouvons apporter un plus». «N?anticipez pas sur les choses» Très actif, Tahar Khaoua, qui entame son quatrième mandat de député du FLN, ne cesse d?être sollicité par les journalistes. Très politisé, il se projette déjà dans «les prochaines réformes» en disant qu? «elles doivent être poursuivies, puisqu?elles émanent de la nouvelle Constitution». Sur les difficultés économiques du pays, l?ancien ministre déclare : «Vous anticipez sur les choses.» Cependant, il estime qu?il faut «impérativement renforcer la démocratie. Nous ferons en sorte que le Haut conseil de la jeunesse soit installé pour prendre en charge les problèmes des jeunes, que la place de la femme au sein de la société soit meilleure et que l?économie du pays soit diversifiée.» Pour Khaoua, «les partis qui contestent la légitimité des élections sont présents à cette assemblée. Cela veut dire qu?ils ont accepté les résultats». Un peu moins optimiste, Seddik Chiheb, élu pour la troisième fois en tant que député RND, estime quant à lui, que «l?Assemblée doit se faire valoir auprès des citoyens afin de réhabiliter son rôle, en général et celui du député en particulier». Le député ne s?attend pas à un mandat facile. «Cette législature sera très difficile. Il faut qu?elle arrive à convaincre la population», dit-il, avant que le son strident de la cloche n?appelle les députés à pénétrer dans l?hémicycle. Avec sa tenue traditionnelle du sud du pays, Mohamed Laiza, 43 ans, est député de Illizi. Son avis tranche avec ceux de ses prédécesseurs. «Ce mandat sera plus difficile. Mais il y a des Algériens qui ont voté pour nous, parce qu?ils croient en nous. Nous devons être en mesure de donner des solutions à travers des projets de loi». Députée RND de la zone de Tunisie, Amira Salim, abonde dans le même sens. Elle trouve cette législature «très difficile» par rapport à celle de 2012, qu?elle a eu à exercer. Cependant, elle trouve que les nouvelles dispositions de la Constitution ont permis «des surprises» lors des élections. «La candidature de Saïd Bouhadja est un mauvais présage » Avocate du RCD, Lila Hadjarab, entame son deuxième mandat. L?urgence selon elle, «c?est de constituer un groupe parlementaire pour faire des propositions de loi. Le Parlement est une tribune. Nous avons des solutions aux problèmes du pays que nous voulons partager». Lui emboîtant le pas, Yassine Aissiouane, tête de liste du même parti à Tizi Ouzou, est plus précis. Il annonce que les députés du RCD «comptent demander une enquête parlementaire sur la gestion de la résidence d?Etat Sahel (Club des Pins), proposer une loi sur la limitation de l?immunité parlementaire et aider à résoudre les problèmes de la population». Me Fetta Sadat entre pour la première fois à l?Assemblée avec la casquette du RCD. Elle semble très déçue par la candidature de Saïd Bouhadja, au poste de président de l?APN. «C?est un mauvais présage. Ce qui nous attend est ardu». Les députés se dirigent vers l?hémicycle et les halls se vident. L?ancien ministre, Abdelmadjid Menasra, connaît très bien l?Assemblée pour avoir été député de 1994 à 2012. Il revient sous la bannière de l?alliance Front du changement-MSP. Il estime que l?actuelle législature «est différente et meilleure du point de vue du nombre de partis et des nouvelles dispositions de la Constitution qui donnent de nouveaux acquis». Professeur à l?université converti en chef d?entreprise, le député FLN de Tlemcen, Denouni, se dit très «satisfait». Selon lui, «il y a beaucoup de jeunes compétences qui vont faire la différence au sein de l?Assemblée. Je refuse qu?on parle de crise. L?Algérie est riche par ses hommes et certains sont là. Ils peuvent contribuer à l?effort de développement pour peu qu?on les laisse travailler. Ils ont une grande volonté». Les couloirs commencent à se vider. Les députés sont déjà installés. Le cafouillage dans les emplacements est réglé. Saïd Bouhadja, candidat du FLN à la présidence de l?Assemblée et doyen des députés, préside la séance, assisté par les deux plus jeunes parlementaires, qu?il dépasse de 54 ans d?âge. Il est bien assis sur sa chaise haute et donne l?impression d?être déjà dans son rôle de président. Il dirige la séance. L?appel des députés commence. Quatre manquent au décompte qui se poursuit durant 30 minutes. Puis, c?est la composition de la commission chargée de validation des membres de l?Assemblée. La séance est suspendue pour reprendre vers 15h50. Tahar Khaoua prend la parole pour annoncer la candidature de Saïd Bouhadja au nom du FLN, sous les applaudissements. Le député Nacer Hamdadouche du MSP qui, lui, présente comme candidat l?ancien ministre, Smail Mimoune, tête de liste de M?sila, même région que Makri. Il était question qu?il soit soutenu par le PT, mais ce parti s?est rétracté à la dernière minute. Le député de l?alliance Adala-Bina présente, quant à lui, le député Lakhdar Benkhellaf au poste de président de l?APN, et le RCD annonce la candidature de Nora Ouali, pour le même poste. Les représentants du RND, MPA, TAJ, PNSD, ANR et des indépendants expriment tous leur soutien au candidat du FLN, sous de fortes ovations. Le FFS, par la voix de Chafaa Bouaiche a annoncé que son parti s?abstient de participer à cette élection, mais «continuera à se battre pour un Etat de droit». La désignation du président de l?Assemblée passe par l?urne. Saïd Bouhadja, visiblement bien calé dans sa chaise, ne veut pas se lever. Ce qui irrite quelques députés, notamment du PT. «Le règlement vous oblige à quitter la tribune», lance Taazibt, du Parti des travailleurs. Un brouhaha indescriptible s?empare de la salle et des ovations fusent de partout comme pour chahuter les réclamations. Saïd Bouhadja calme le jeu. «Je vais partir. Les jeunes députés vont diriger l?opération», dit-il sous les applaudissements nourris des députés du FLN. L?opération débute à 17h00. Dès le début, une altercation verbale éclate entre le député du MSP, Nacer Hamdadouche et celui du FLN, Mahdjoub Bedda, après que ce dernier eut pris un seul bulletin, au lieu des quatre comme le précise le règlement. A 19h15, le dépouillement a commencé. Les résultats sont attendus vers 20h?.
* Les travailleurs bouclent leur 24e jour de grève : 24/05/17 - Les 285 travailleurs de l?entreprise publique Orfee, une filiale de BCR sise à Bordj Menaïel (Boumerdès), ont bouclé hier leur 24e jour de grève. Les pertes occasionnées par ce mouvement de grève s?élèvent à 100 millions de dinars environ, soit 75% du montant des bénéfices engrangés par l?entreprise durant l?année écoulée, précise le secrétaire général de la section syndicale, Meftah Bahmed. Les ateliers de cette filiale spécialisée dans la fabrication et la commercialisation des articles de coutellerie et de robinetterie, sont hors service depuis le 30 avril dernier. Chaque matin, les employés rejoignent leur lieu de travail, où ils y restent jusqu?à 16h avant de retourner chez eux. La semaine passée, ils ont tenté de sortir dans la rue, mais ils en ont été empêchés par leurs représentants syndicaux. Les deux parties campent toujours sur leurs positions. Les réunions organisées jusque-là entre les syndicaux et les dirigeants de l?entreprise ont abouti à un accord sur trois points des cinq soulevés par les grévistes. «On a fait une réunion hier à Alger, mais elle s?est terminée en queue de poisson. Les responsables de la filiale ne veulent toujours pas augmenter la prime de bénéfice. Nous percevons 25 000 DA par an, alors que les gains de l?entreprise ont dépassé 140 millions de dinars en 2006. Nous réclamons 12% des bénéfices, soit 18 millions de dinars, mais ils ont refusé, oubliant que cela ne fera que perdurer la grève et augmenter les pertes», s?indigne M. Bahmed. Et d?ajouter : «L?entreprise voisine Socothyde verse une prime de 60 000 DA/an à ses employés alors que ses bénéfices ne dépassent pas les 70 millions de dinars annuellement.» A présent, les dirigeants du groupe BCR et d?Orfee se sont engagés à verser les 2% des ?uvres sociales aux protestataires et la conformation des employés (222, ndlr) contractuels dans un délai d?un mois. Ils ont accepté aussi d?établir une convention collective propre à l?entreprise, indique-t-on. Les travailleurs exigent aussi d?être payés pour la période de la grève «afin de pouvoir subvenir aux besoins de nos familles durant le mois de Ramadhan». «On doit être payés pour tous les jours où nous n?avons pas travaillé, car ce sont nos dirigeants qui nous ont poussés à enclencher cette grève. Et ce sont eux qui sont responsables des pertes subies par l?entreprise, pas nous», soutient un autre syndicaliste, ajoutant que les salaires des travailleurs d?Orfee sont les plus bas de tout le secteur mécanique en Algérie. «La paie de l?ingénieur varie entre 28 000 et 33 000 DA. Certains ont plus de cinq ans d?expérience, mais ils ne sont pas encore confirmés dans leurs postes», a-t-il déploré. Contacté, le PDG de la filiale, M. Djemaï, est catégorique. «Ce qu?ils (les travailleurs), considèrent comme prime de bénéfice est en réalité une prime d?encouragement qu?on leur verse comme 13e mois. Et pour l?heure, on ne peut pas l?augmenter. Concernant la paie de ce mois, on leur a expliqué qu?ils ne peuvent être rémunérés pour les journées durant lesquelles ils n?ont pas travaillé», a-t-il précisé avant d?appeler les grévistes à reprendre le travail pour permettre à l?entreprise de relancer l?activité et d?honorer ses engagements envers ses clients.  
* Tizi Ouzou : Marche des étudiants de tamazight : 24/05/17 - Des dizaines d?étudiants du département de langue et culture amazighes de l?université Mouloud Mammeri à Tizi Ouzou ont organisé hier une marche suivie d?un rassemblement devant le siège de la direction de l?éducation pour dénoncer l?absence de l?enseignement de tamazight parmi la liste des nouveaux postes budgétaires à pourvoir lors du concours de recrutement national prévu le 29 juin prochain. La direction de l?éducation de la wilaya de Tizi Ouzou compte en effet ouvrir 372 nouveaux postes au collège et lycée dans plusieurs matières, mais pas en tamazight. La nouvelle a déplu aux étudiants qui y voient une «marginalisation de la langue amazighe». Les protestataires veulent attirer l?attention des responsables du secteur de l?éducation sur la nécessité de donner plus de chance aux licenciés du département de langue et culture amazighes. Un autre étudiant soutient que le quota en postes budgétaires dont a bénéficié cette matière au niveau national n?est pas suffisant. «Seuls 57 postes d?enseignement de tamazight vont être ouverts à travers tout le territoire national et aucun dans la wilaya de Tizi Ouzou. Cela ne suffit pas pour évoquer la généralisation de l?enseignement de tamazight à travers le pays», s?insurge-t-on. La ministre de l?Education nationale a, pour rappel, annoncé, lors de son passage à Tizi Ouzou en février 2016, que l?enseignement de tamazight sera étendu à 32 wilayas.
* Une marche populaire pour demain : 24/05/17 - L?interdiction de laisser décharger des équipements importés par le groupe Cevital risque de prendre une autre tournure. Une marche populaire aura lieu demain dans la ville de Béjaïa, annonce le comité de soutien aux travailleurs du groupe agroalimentaire dans un communiqué rendu public hier en fin de journée. «Alerté par les travailleurs de Cevital sur la crise qui les touche de plein fouet et soucieux de cette situation alarmante, nous, comité de soutien à ces travailleurs, réuni, ce jour, le mardi 23 mai 2017, avons eu à débattre de cette situation très préoccupante, déclarons notre soutien indéfectible et inconditionnel aux travailleurs de Cevital», écrivent les rédacteurs du document qui s?en prennent aux autorités politiques du pays. «Les décideurs n?ont aucun souci quant à résoudre les problèmes quotidiens que vit le peuple : le chômage, le travail, le logement, la santé, la scolarité et le bien-être des citoyens, au contraire ils mènent une politique de deux poids deux mesures sur l?implantation d?usines dans une région donnée, au su et au vu de tous. Sinon comment expliquer les autorisations délivrées à la réalisation du même type d?unités de trituration de graines oléagineuses ailleurs et pas à Béjaïa ?» lit-on dans le texte. Au-delà des blocages dont est victime le groupe Cevital, les initiateurs de la manifestation s?insurgent contre ce qu?ils considèrent comme un manque d?investissements dans la wilaya de Béjaïa. «Nous, comité de soutien aux travailleurs de Cevital, condamnons énergiquement  l?isolement, l?exclusion et la marginalisation dont est victime notre wilaya dans la réalisation de grands projets structurants, à l?exemple de la pénétrante autoroutière, du CHU, du stade, de la raffinerie, des zones industrielles et d?activités, du développement du tourisme et de tous genres d?investissements, par le pouvoir d?Alger», lit-on encore. Lors de leur manifestation, les marcheurs porteront dans revendications dont «l?octroi des autorisations  d?investissements au groupe Cevital», «la levée de toute menace de démantèlement de l?entreprise Cevital avec le prolongement de son exploitation à une durée indéterminée» ; «l?autorisation de réalisation des projets structurants proposés par Cevital dans les cadres de l?environnement, de santé, de loisirs?.» et «la levée de toutes les sanctions dont sont victimes les travailleurs et leurs représentants au niveau de notre wilaya (PTT, Sonelgaz et ?uvres universitaires)». Avant de parvenir à cette manifestation publique, les travailleurs de Cevital ont déjà organisé, en avril dernier, un sit-in de protestation devant le siège de leur entreprise, sis devant le port de Béjaïa. Alors que tout le monde pensait que la direction du port de Béjaïa allait autoriser le navire qui transporte des équipements pour Cevital de décharger sa cargaison, un second bateau a été poussé à rebrousser chemin. Ce qui prédit une crise encore insoluble entre le groupe industriel et l?entreprise portuaire.  
* La FNAI exige la revalorisation du rôle de l?agent immobilier : 24/05/17 - Le portail des annonces immobilières Lkeria.com a organisé,  hier à Alger, en collaboration avec la Fédération nationale des agences immobilières (FNAI)  la première édition d?une série de journées de sensibilisation sur l?évaluation immobilière. Cette journée est destinée aux agents immobiliers qui expriment un besoin de formation en techniques et rudiments de l?évaluation du foncier immobilier. «C?est un rendez-vous donné aux agences immobilières chaque mois pour débattre d?un sujet immobilier d?intérêt général en présence d?un expert et de représentants d?agence immobilière. Le sujet de la première édition est  ??l?Evaluation immobilière, différence entre le prix et la valeur?? », explique Lotfi Ramdani, fondateur du site Lkeria. La Fédération nationale des agences immobilière exprime les besoins du secteur en paramètre de régulation pour stabiliser le marché, actuellement objet de spéculation, d?évaluation exorbitante des intermédiaires et autre anarchie, empêchant des professionnels du secteur,  marginalisés, d?effectuer leur évaluation selon les critères. Pour M. Ramdani, il s?agit de mettre en place «des mécanismes d?évaluation à la portée des agents immobiliers pour une évaluation immobilière, selon des critères scientifiques fiables reconnus». Pour la Fnai qui a dénoncé  à plusieurs reprises les dysfonctionnements du marché immobilier, «la maîtrise de  l?estimation immobilière relancera sans doute le marché de la vente et contrecarrera les évaluations erronées en professionnalisant le rôle de l?agent immobilier, afin d?instaurer une relation de confiance entre le client et son agent immobilier, un avis partagé par les agences ayant pris la parole dans la foulée». La Fnai plaide donc pour la revalorisation du rôle de l?agence immobilière avec, à titre d?exemple, l?obligation de passage par une agence immobilière pour toute transaction. «Ceci, en plus d?une évaluation conforme aux standards, contribuera à la lutte contre la spéculation, le blanchiment d?argent et l?évasion fiscale», explique M. Ramdani. Dans son intervention, l?expert international, Benyamina, souligne que «l?évaluation immobilière s?articule autour de l?interaction entre la partie juridique, réglementaire, la partie physique et technique du bien immobilier, et les méthodes d?évaluation, dont le propos est très étendu, pour arriver à une valeur justifiée dans le marché immobilier». L?expert insiste sur le fait que «le professionnel le plus apte à évaluer un bien immobilier reste l?agent immobilier qui se confronte tous les jours au terrain». La FNAI vise à dégager une feuille de route, avec les recommandations des journées d?étude et de sensibilisation, conduites par des experts, pour une meilleure organisation du marché. «Nous mettrons entre les mains des pouvoirs publics une série de mesures pratiques, pour lancer les paramètres d?organisation du marché», soutient M. Ramdani.  
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* Unique médaille d?or pour l?athlétisme algérien : 24/05/17 - La  sélection algérienne d?athlétisme composée de 10 athlètes a ramené lors des Jeux de la solidarité islamique de Bakou, six médailles dont une d?or, remportée par Romaissa Belabiod au saut en longueur avec un excellent bond (6,33 m). Au cours de cette compétition qui ne réunit pas les athlètes de haut niveau, c?est encore une athlète féminine qui s?est distinguée en Azerbaïdjan, en l?occurrence Amina Bettiche qui a décroché la médaille d?argent dans l?épreuve 3000 m steeple (9?25??90). Bettiche, qui a été battue par la jeune championne olympique bahreïnie, Ruth Jebet, a réalisé néanmoins les minima pour la participation aux Mondiaux d?athlétisme de Londres (4-13 août). Après cette performance, Bettiche, engagée dans le 1500 m où la concurrence était faible, a obtenu la médaille de bronze. Toujours chez les dames, la sauteuse en hauteur, Yousra Arar s?est adjugé la médaille d?argent. Chez les messieurs, tout le monde attendait la médaille d?or de Mohamed Amine Belferar sur le 800 m, mais ce dernier s?est contenté de la 3e place (1?46??44). La finale du 800 m a été dominée par le jeune Marocain Mostafa Smaili (20 ans) avec 1?45??78. Belferar, qui est qualifié aux Championnats du monde grâce à son temps  1? 45?? 44, réalisé le 5 mai à Doha, doit peaufiner sa préparation pour être prêt le jour J. Le perchiste Hicham Cherabi a terminé 3e (3,25 m) loin de son record personnel (5,50 m). Les athlètes algériens engagés à Bakou, comme Skander Djamil (200 m) et Kafia Louhab (triple saut), ont été loin des attentes, alors que le sauteur en longueur, Yasser Triki, et le sprinteur, Sofiane Bouhedda (400 m) se sont blessés en pleine compétition. Le bilan de la participation algérienne aux Jeux islamiques de Bakou est globalement meilleur que lors des précédentes éditions. Toutefois, il y a lieu de noter le recul de certaines disciplines, à l?image de nos pugilistes qui se sont contentés d?une seule médaille de bronze, ce qui a conduit à l?éviction de l?entraîneur national Brahim Bedjaoui par le président de la FAB, Abdelmadjid Nehassia. Seule la natation a brillé en récoltant 10 médailles dont 5 en or.  
* Continuer sur la lancée : 24/05/17 - L?USM Alger disputera, aujourd?hui, au National Sports Stadium de Harare, face au club zimbabwéen de Caps United, à 15 h heure locale (14h, heure algérienne), son match de la deuxième journée de la phase des poules de la Ligue des champions d?Afrique. L?objectif des Rouge et Noir est de revenir chez eux avec la victoire, un résultat qui les rapprochera de la qualification pour les quarts de finale. La rencontre pourrait éventuellement être difficile, mais les Usmistes se sont déplacés au Zimbabwe avec la ferme intention d?aligner une deuxième victoire de rang. Lors du match de la première journée, l?USMA avait battu, au stade du 5 Juillet, le Ahly de Tripoli, sur le score de trois buts à zéro. Le club algérois est leader du groupe B (dans l?autre match le Zamalek avec battu caps United par 2 buts à 0). Arrivés à Harare dans la soirée de dimanche, les Algériens se sont aussitôt mis au travail. Avant-hier, ils se sont entrainés sur la pelouse d?une école de sport, la Gateway high school, qui n?est pas loin de l?hôtel Rainbow Towers où réside la délégation usmiste, a indiqué u responsable du club. Un site qui «offre toutes les commodités», ajoute la même source. Hier, les joueurs ont effectué leur séance au stade qui abritera la rencontre. Côté effectif, le staff technique dispose de tous les éléments. Même le meneur de jeu, Kaddour Beldjilali, est totalement remis de sa blessure, puisqu?il avait pris part aux séances d?entraînement effectuées à Harare. En somme, toutes les conditions sont réunies, y compris le climat qui est plutôt clément ces jours-ci, pour que les gars de Soustara réussissent un bon résultat. Le manager du club, Mahieddine Meftah, s?était déplacé au Zimbabwe deux jours avant l?arrivée des joueurs afin de préparer le séjour de l?équipe. Il est à noter que cette rencontre sera officiée par l?arbitre Thierry NKurunziza (Burundi), assisté de son compatriote Gustave Bakuma et  de l?Erythréen Berthe Tesfagiorghis.  
* L?article 69 : Simple mais encombrant pour la LlRF ! : 24/05/17 - Comme de coutume, chaque fin de saison apporte son lot de contestations par les clubs et des décisions sont prises par les Ligues de football. Une tradition perpétuée par la méconnaissance des règlements par l?ensemble des Ligues, en l?absence de personnels qualiflés dans le domaine du droit. Cette saison, c?est l?article 69 du règlement du championnat du football amateur qui suscite de vives contestations de la part de certains clubs lors du traitement des affaires examinées par la ligue Interrégions. Dans ce cadre, il est utile de décortiquer les aspects relatifs à l?application de cet article. De la définition de l?article 69 : Il traite du chapitre classement d?une manière générale et des modalités de son application pour départager les équipes à l?issue de la fin du championnat. Son style rédactionnel ne prête pas à la confusion. A cet effet, il prévoit 3 cas de figure: 1er cas : classement des équipes dans un groupe unique. 2e cas : classement des équipes dans plusieurs groupes d?une même division ayant le même nombre d?équipes. 3e cas : classement des équipes dans plusieurs groupes d?une même division mais n?ayant pas le même nombre d?équipes. - De l?application du principe immuable dans les 3 cas de figure : les éléments retenus comme dénominateur commun pour départager les clubs ex aequo, demeurent: ? critère du plus grand nombre de points obtenus par les équipes. a- résultats enregistrés durant la phase aller. Ce qui est défini communément par les juristes principes immuables. - Du champ d?application du principe immuable (critère du plus grand nombre de points) Ce critère s?applique pour les 3 cas de figure comme élément de base, pour qu?ensuite vienne le critère de la meilleure différence de buts au cours de la phase aller. - Du mode d?application de ce critère (principe immuable) Le critère du plus grand nombre de points obtenus est différemment appliqué, selon l?appartenance des équipes. l- S?agissant d?équipes du groupe unique, il est déterminé selon un mini- championnat entre les équipes classés ex aequo (pourtant ce système n?est pas explicitement dicté par l?article 69). 2- S?agissant d?équipes appartenant à des groupes différents ayant le même nombre d?équipes. Son application dans cette situation ne peut être qu?à travers le nombre de points obtenus par les équipes ex aequo au cours de la phase aller, du fait que les équipes concernées ne se sont pas rencontrées. C?est donc l?esprit du texte qui définit implicitement ce mode d?application. L?esprit même du texte favorise le classement des équipes lors de la phase aller, traduit au plan rédactionnel de l?alinéa 1 (l?équipe ayant enregistré le plus grand nombre de points), comme fondement de base pour classer les équipes concernées. Il est donc admis que le législateur préserve l?intérêt des équipes à travers leur classement à l?aller au détriment du critère de la différence de but. De l?interprétation de la LlRF Pour la Ligue Interrégions, le critère du plus grand nombre de points obtenu par une équipe ne s?applique que pour le cas de figure 1 (équipes du groupe unique) et que son application pour les équipes de groupes différents est exclu de facto, car les équipes sont ex aequo au classement final. Si pareille lecture est valable, la question qui demeure posée est : pourquoi le législateur a repris à l?alinéa 1 le critère du plus grand nombre de points enregistrés par les équipes ex aequo ? Mieux encore, la différence de buts n?est prévue qu?à l?alinéa 2. De l?illogique lecture de la LIRF L?interprétation de la LlRF relève plutôt de l?illogique et qualifiée d?erronée, car si tel est le cas, les équipes du même groupe ex aequo au classement final ne peuvent être départagées que par le critère de la meilleurs différence de buts, et le classement établi sera totalement bouleversé. Du cas d?espèce CAK et IST Il  s?agit de deux équipes de groupes différents où le principe immuable sus évoqué est retenu, d?où la LlRF ne peut se prévaloir du droit d?occulter le critère du plus grand nombre de points enregistré par le CAK et l?IST (alinéa 1) pour appliquer le critère de différence de buts à l?aller (alinéa 2) A contrario, comment la LIRF peut-elle favoriser l?équipe mal classée à l?aller (lST) par rapport à celle du CAK la mieux classée durant la phase aller ? Il est donc clair que la décision de la LIRF découle de l?illogique et va à contre-sens de l?article 69 en s?écartant de l?esprit même de ce texte.  
* Ligues : Passe-droit ? : 24/05/17 - Des Ligues, à l?instar de la Ligue nationale de football amateur (LNFA) et de certaines Ligues régionales, se préparent à effectuer un passage en force pour transgresser les règlements généraux de la Fédération algérienne de football (FAF). Les Ligues en question s?apprêtent à reprendre des clubs qui ont déclaré forfait général la saison précédente dans les divisions où elles évoluaient avant leur décision de retrait. Le règlement en la matière (forfait général) est formel : «le forfait général d?un club entraîne le retrait de la compétition de l?équipe senior et la rétrogradation en division pré-honneur», article 62 (forfait général) du règlement du championnat de football amateur de la division nationale. La LNFA tente par des canaux officieux d?accréditer la thèse, selon laquelle elle a reçu le feu vert de l?ancien bureau fédéral pour réintégrer en Division nationale amateur (DNA) un club qui a déclaré forfait général lors de la saison 2016-2017. Une Ligue régionale veut faire la même chose avec deux clubs dans la même situation que celui de la DNA au même motif, c?est-à-dire l?engagement écrit (?) de l?ex-bureau fédéral pour reprendre dans la même division les clubs qui ont déclaré forfait en 2016-2017. Nul n?est au-dessus de la loi. Le respect du règlement s?impose à tous. En premier lieu aux responsables en charge de la gestion du  football. Le régime de faveur que l?ancien bureau fédéral et certaines Ligues veulent s?octroyer ne figure dans aucun texte réglementaire.   Nul n?a le droit de se placer au-dessus de la loi et des règlements. Ces derniers ne sont la priorité de personne. Les responsables du football doivent être les garants du respect des règlements. Pas de passe-droit.
* BF : Une réunion sous tension : 24/05/17 - Le bureau fédéral de la Fédération Algérienne de football (FAF), sous la présidence de Kheireddine Zetchi, tiendra aujourd?hui, au CTN de Sidi Moussa, sa troisième réunion statutaire, deux mois après son élection. Une réunion du BF qui intervient dans une conjoncture particulière, annonçant un meeting sous haute tension. Les dernières attaques émanant de plusieurs présidents de club, mais aussi du patron de la LFP, Mahfoud Kerbadj, notamment à l?occasion de la dernière AG extraordinaire de la Ligue à l?encontre du président de la FAF et son bureau, ne seront pas en reste lors de ce BF. Zetchi en a déjà donné un aperçu la veille, à travers un communiqué publié sur le site de l?instance, tard dans la soirée de lundi. Une première réplique de Zetchi après un long mutisme ayant suivi la polémique née de la programmation des derniers matchs de championnat et surtout des demi-finales de la coupe d?Algérie. «J?ai le regret de constater que la nouvelle équipe fédérale n?a de cesse de faire l?objet d?une campagne de déstabilisation et d?attaques croisées de la part de certains dirigeants de club, et de quelques-uns de leurs relais dans les médias, et surtout de cercles tapis dans l?ombre, dont le seul et unique objectif est de la faire échouer et de décrédibiliser sa présence même aux yeux de l?opinion et des pouvoirs publics», lit-on dans le communiqué de la FAF, tout en se réservant le droit «d?intenter des procédures judiciaires à l?encontre des auteurs de déclarations diffamatoires qui peuvent porter atteinte à la Fédération et aux Ligues, voire mettre en péril l?ordre public», conclut Zetchi.
* Le match avancé a influé sur le classement : 24/05/17 - Le WAB Tissemsilt, club évoluant en Interrégions groupe Centre Ouest, dénonce la machination de la Ligue interrégions (LIRF) pour le rétrograder en division inférieure. Les faits se passent de commentaire et étalent au grand jour le complot tramé contre ce club fondé en 1947 et qui a donné 19 martyrs (dont 14 joueurs) pour que l?Algérie soit indépendante. A la veille de la 30e et dernière journée de championnat, pas moins de 8 clubs, dont le WAB Tissemsilt, se tenaient dans un mouchoir de poche et étaient sous la menace directe de la relégation. La Ligue n?a rien trouvé que de programmer le match CRB Froha-WAB Tissemsilt (à huis clos) à 11 heures à Oued R?hiou en raison de la suspension de terrain de Froha. A quelle logique obéit cette programmation si ce n?est pour désavantager Tissemsilt ? La logique et le bon sens dictaient aux gestionnaires de la compétition de faire jouer toutes les rencontres le jour même et au même horaire. C?est un principe et une règle universels en football. En 1982, après le complot tramé par l?Allemagne et l?Autriche pour barrer le passage à l?Algérie d?accéder au second tour de la Coupe du monde en Espagne, la FIFA a imposé, depuis, que tous les derniers matchs d?une compétition officielle avec enjeu se déroulent au même horaire le même jour. La Ligue que dirige Youcef Belmadjbar n?a pas tenu compte de ce principe sacré. S?exprimant sur le sujet, un dirigeant du WABT affirme que «la Ligue a violé l?intégrité de la compétition en avançant notre match de 4 heures pour permettre aux autres équipes menacées comme le WABT de bénéficier d?un avantage incommensurable, comme l?a prouvé la suite des événements. Pourquoi le choix de cet horaire si ce n?est pour avantager les autres clubs au détriment de Tissemsilt ?». De là à évoquer la thèse de la corruption, il n?y a pas loin et à juste titre.  Cette scandaleuse décision a directement influé sur le classement définitif du groupe. Pourtant, en date du 15 mai 2017, le WABT a alerté la Ligue sur le danger et l?incohérence de cette programmation. La LIRF est restée sourde et muette à la correspondance et aux appels téléphoniques du WABT. Les responsables de la Ligue étaient tout à leur joie de bouffer du méchoui à Bel Abbès pour répondre aux appels et écrits de Tissemsilt. Pire, au lendemain du festin dans la Mekerra la Ligue a publié le classement final du groupe, prononcé la relégation du WABT avant que les résultats de la dernière journée ne soient homologués. La Ligue ne peut pas avancer le motif de la disponibilité du terrain de Oued R?hiou pour justifier l?injustifiable. La rencontre pouvait être délocalisée à Relizane, Frenda, Sougueur, Saïda, des stades disponibles ce jour là pour accueillir la rencontre CRBF-WABT. La programmation de cette rencontre à 11 heures, alors que toutes les autres concernant les formations mal classées se sont disputées à 15 heures, a complètement faussé la compétition. La fédération est interpellée sur cette grave affaire teintée d?une forte odeur de corruption.
* Sponsoring : SGA remet des chèques à deux fédérations : 24/05/17 - Société Générale Algérie (SGA) a organisé, avant-hier soir, une cérémonie de signature de partenariat avec deux fédérations sportives nationales, à savoir celles de handisport et de rugby. Pour cette dernière, il s?agit d?une première expérience. La banque la sponsorise via sa filiale ALD Automotive. Rappelons que la Fédération algérienne de rugby (FAR) a été créée l?année dernière. Sa première année a déjà été assez animée, avec notamment l?organisation, en décembre dernier, d?un tournoi tri-nations regroupant, en plus de l?Algérie, la Tunisie et le Maroc. Le sponsoring de SGA va sûrement être d?un grand apport pour cette jeune fédération qui ambitionne de lancer le rugby à travers plusieurs wilayas du pays. L?autre accord de partenariat concerne la Fédération algérienne de handisport (FAH). Pour celle-ci, il est question d?un renouvellement, puisque le soutien de la banque envers le handisport national remonte à six années. La FAH est l?une des structures sportives qui réalise les meilleures performances sur le plan international. Lors des Jeux paralympiques de Rio qui ont eu lieu en septembre dernier, la délégation algérienne, composée de 62 athlètes, avait glané 16 médailles : 4 or, 5 argent et 7  bronze. Elle s?était classée 27e. Abdelatif Bekka avait même créé la sensation sur le 1500 m en remportant l?or avec un temps meilleur que celui des ... valides. «Avec la Fédération algérienne de handisport (FAH), le partenariat est scellé depuis six années et Société  Générale Algérie a le privilège d?être aux côtés des athlètes de handisport lors des grands événements mondiaux qui ont été pour eux l?occasion de relever de manière remarquable plusieurs challenges internationaux», a indiqué SGA dans un communiqué. La banque a accordé à chacune des deux fédérations un chèque de 10 millions de dinars. A noter, en dernier lieu, qu?en plus des présidents des fédérations de handisport et de rugby, respectivement Mohamed Hachfa et Sofiane Benhassen, il y avait à cette cérémonie Eric Wormser, président du directoire de SGA et Patrice Révéille, directeur général de la filiale ALD Automotive.  
* ES/STS : La presse sportive à l?honneur aux CUPS : 24/05/17 - L?Ecole supérieure en sciences et technologies du sport (ES/STS) a organisé lundi une conférence sur le «rôle de la presse sportive dans le renouveau du football algérien», et ce, dans le cycle des rendez-vous des Carrefours universitaires et professionnels du sport (CUPS) que l?établissement organise régulièrement depuis plusieurs années. Le rendez-vous du 22 mai dernier a été une réussite, comme l?a souligné Abdenour Hamici, la cheville ouvrière de cet événement. Le directeur de l?ES/STS, le professeur Abdelmalek Malek Mohamed, a présidé l?ouverture de la conférence et mis en relief l?intérêt de ce type de rencontre, en mettant l?accent sur le rôle que joue l?établissement qu?il dirige dans le renouveau du sport algérien. Etaient présents comme invités du CUPS mai 2017 : Mustapha Larfaoui, ancien président de la Fédération internationale de natation, Hamid Oussedik, ancien cadre au MJS et à l?Unesco, Djaâfar Yefsah, Hamid Zouba, Abderrahmane Mehdaoui, Abderrahmane Bergui, Bendiffalah et bien d?autres personnalités du mouvement sportif national. Il y a eu 9 communications sur le thème choisi, dont 8 ont été animées par des journalistes. C?est le docteur Mustapha Boughadou (ES/STS) qui a donné la première communication. Quelques anciennes figures emblématiques de la presse sportive algérienne étaient présentes dans l?amphithéâtre, à l?image de Abbas Medjadi, ancien journaliste à La République, Mohamed Aggabou, journaliste à la Radio nationale, Fayçal Haffaf, qu?on ne présente plus, tout comme Driss Dakik (télévision), Ismaïl Benkaïdia et Abdelaziz Zouaoui, des confrères de la télévision. Les sujets abordés étaient aussi riches que variés et les échanges qui ont suivi les différentes communications l?ont été tout autant.
* POC Chlef : L?ancien joueur Kiouar est décédé : 24/05/17 - Djaafar Kiouar, ancien joueur et l?un des membres fondateurs de l?équipe de volley-ball de l?ASO, actuellement POC Chlef, est décédé hier à l?âge de 70 ans, suite à une intervention chirurgicale dans une clinique spécialisée à Alger.  Il a été enterré dans l?après-midi au cimetière de Sidi Ameur, près de Chlef, en présence d?une foule nombreuse composée d?anciens coéquipiers, d?amis et de citoyens de Chlef et d?autres régions. Le défunt que l?on surnommait le «baroudeur» avait joué dans l?équipe senior de l?ASO de 1965 à 1975 et celle de Skikda de 1976 à 1978, après avoir été muté dans cette ville en sa qualité d?ingénieur en travaux publics. lI a occupé plusieurs postes de responsabilité dans le secteur des TP avant de créer sa propre école de formation. Ses ex-coéquipiers gardent de lui le souvenir d?un homme assidu, sérieux et dévoué pour cette discipline qu?il aimait tant. «Il était l?un des pionniers du volley-ball chélifien et a participé, avec d?autres mordus de la discipline, à la création du premier club de la région évoluant en division supérieure. Très jeune, il s?est révélé comme un des meilleurs joueurs de l?ASO qui est devenue par la suite le POC Chlef»,  témoigne Benbouali Bekheira, son équipier de l?époque. En ce douloureux moment, les journalistes de la rédaction sportive d?El Watan présentent leurs sincères condoléances à la famille du défunt et à ses amis.
* Rachid Mekhloufi hospitalisé : 24/05/17 - L?ancien international de l?équipe du FLN et également entraîneur de l?équipe nationale, Rachid Mekhloufi, a été hospitalisé hier dans une clinique en Tunisie, apprend-on de source proche du joueur, sans que l?on nous communique la nature de la maladie. Agé de 81 ans, l?ancien joueur de l?USM Sétif et de l?AS Saint-Etienne est considéré comme l?un des meilleurs joueurs du football national. Comme entraîneur, il a été à l?origine de la première consécration de l?Algérie indépendante aux Jeux méditerranéens, qui ont eu lieu à Alger en 1975. La rédaction sportive d?El Watan lui souhaite un prompt rétablissement et un retour rapide parmi les siens. A. B.