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* Les élèves désemparés : 23/02/18 - Benghabrit rassure, les enseignants grévistes campent sur leur position et les élèves rebroussent encore chemin. La situation est au statu quo. Après le Cnapeste, en grève illimitée depuis le 30 janvier, c?est au tour de l?Intersyndicale de hausser le ton avec l?entame d?une grève illimitée prévue à partir du 4 avril prochain, annonce-t-elle. Messaoud Boudiba évoque une situation «stationnaire», précisant toutefois que la détermination demeure toujours à son apogée dans les rangs des protestataires. Pour ce qui est du maintien du calendrier scolaire par le ministère de l?Education nationale, M. Boudiba dit être «inquiet par rapport à ce volet-là». «C?est un problème» rétorquera-t-il. Néanmoins, il ne manquera pas de préciser la disponibilité des enseignants qui, selon ses dires, ne ménageront aucun effort afin de «ne pas pénaliser les élèves». Au même moment, dans une lettre qu?elle rendue publique, la ministre dresse les «assurances» aux élèves, parents d?élèves et aux fonctionnaires de son secteur, et dans laquelle elle rassure ses destinataires quant à la mise en ?uvre de mesures adéquates à même «de garantir la continuité des apprentissages et défendre les intérêts de nos enfants» afin de contrer le «danger» que font peser les grèves «sur l?école publique gratuite». Le syndicaliste signalera que le problème «ne saurait être solutionné par des moyens de pression et de répression» qui auraient été, selon lui, «utilisés jusque-là par les responsables du secteur» ; ces derniers porteraient justement «atteinte aux intérêts des élèves». Hier, un mouvement de protestation a été observé devant le lycée Aïcha d?Alger, où des élèves, mêlés de facto à cette situation de crise, sont sortis dans la rue afin de contester «la radiation de leurs enseignants grévistes». R. Kasbadji
* Consommation : Quand le blanc salit? : 23/02/18 - Mieux vaut prévenir que guérir. Telle est la devise de l?association Al Aman. Après Oran, Tlemcen, Sidi Bel Abbès et Alger, cette association a fait une halte à Mostaganem, mercredi dernier, afin de sensibiliser les étudiants de l?université Abdelhamid Ibn Badis sur les méfaits d?un excès de sucre, de sel et de matières grasses. Reportage. Chaque année, 50 000 nouveaux cas de cancer et 4 millions de nouveaux cas de diabète et d?hypertension sont enregistrés en Algérie. C?est par ces chiffres alarmants que le président de l?association Al Aman pour la protection des consommateurs, Hassan Menouar, a entamé son discours dans un amphi archicomble de la Faculté des sciences de la nature et de la vie de l?université III de Mostaganem (ex-ITA). Cette campagne vise en premier lieu les étudiants, tant cette catégorie de la société est la première cible des restaurants, dont les plats sont on ne peut trop salés, sucrés et gras. «Les étudiants passent énormément de temps dehors et sont la première cible des fast-food ainsi que le grignotage. C?est pour cela que notre présence aujourd?hui à l?université pourrait sauver des vies et leur épargner de très graves maladies», a déclaré le président d?Al Aman à l?assistance. Ce n?est une surprise pour personne de constater que les producteurs des produits alimentaires ne respectent pas totalement les mesures d?hygiène alimentaire, notamment dans le secteur des sodas et jus. Pour faire face à ce fléau, Hassan Menouar estime qu?une diminution de la consommation inciterait les producteurs à se ressaisir. «Selon une étude récente de l?OMS, l?Algérie est un pays qui ne respecte pas les mesures d?hygiène alimentaire. Dans chaque verre de soda ou de jus, il y a l?équivalent de 5 à 8 cubes de sucre. Afin que les producteurs réduisent les taux de sucre, il faut que, nous d?abord, nous réduisions notre consommation», explique le conférencier. Alimentation anarchique, nourriture malsaine et manque d?attention aux étiquetages sont les principales négligences relevées par l?association Al Aman que le consommateur algérien commet. «On ne prend jamais le temps de lire les composants des aliments que?on consomme ; il est vrai aussi que c?est parfois presque illisible tellement c?est écrit en petits caractères. Mais la vérification des étiquetages nous révèle souvent l?existence de produits dangereux dans nos aliments. Pis encore, il existe même des substances incorporées dans les produits dont la fonction principale est de créer une sorte de dépendance chez le consommateur», affirme Hassan Menouar. Alternances Interrogés, les étudiants ont déploré, pour leur part, le fait que le conférencier n?était pas accompagné par un médecin ou un nutritionniste, dont les interventions auraient pu expliquer les conséquences d?un excès de sel, de sucre et matières grasses dans l?alimentation. Comme alternatives à la nourriture malsaine, l?association Al Aman suggère la consommation des légumes et fruits bio à la place des repas des fast-food et les jus industriels. Dans ce sens, Michel Cymès, médecin français, estime qu?en se privant de certains repas, il faut que la nourriture de remplacement soit aussi agréable et délicieuse que les premiers. Dans le chapitre «Pensez aux saveurs» dans son livre Vivez mieux et plus longtemps, il dit que «manger doit rester un plaisir. Les rois de l?alimentation industrielle l?ont compris et nous piègent avec des plats dont la teneur en sel, en sucre et en graisse est hélas, trop élevée. Mais il est possible d?avoir une alimentation savoureuse sans pour autant s?esquinter la santé. Il suffit, pour ce faire, d?opter pour des aliments frais et de miser sur les fines herbes. Il en existe une pléthore qui, pour ne rien gâcher, regorgent de composants nutritifs». Marcher L?activité physique, dont l?importance dans l?entretien d?une bonne santé n?est plus à démontrer, a par ailleurs été évoquée par l?association qui incite les jeunes à privilégier la marche, les escaliers et le vélo. Outre ses bienfaits sur la santé, la marche fait énormément de bien au cerveau et surtout à notre mental. Selon une récente étude publiée dans Santé magazine, «les travaux de l?Inserm ont scientifiquement établi les bienfaits de la marche pour prévenir les troubles psychiques sur le très large spectre qui va du stress de la vie moderne jusqu?à la dépression. La marche libère les endorphines qui participent à notre sensation de mieux-être, nous permet de mieux se situer dans notre vie et de renforcer notre estime de soi», dit le Dr Guillaume Scheinder-Maunoury. Rencontré lors de cette journée de sensibilisation, Mourad est un jeune qui combine étude et boulot. Il nous a confié que la fréquentation excessive des restaurants et fast-food est due en grande partie au manque d?autres lieux de loisir et de détente. «Faute de moyens de loisirs comme le cinéma, le théâtre, les concerts de musique, le manque de piscines, etc., on se retrouve, mes amis et moi, acculés à se réunir autour d?une pizza après une longue et pénible journée», dit-il. Dans ce sens, Saïd Berber, coordinateur de l?association El Aman à Mostaganem, explique que parfois c?est encore pire. «Les jeunes, face au manque de moyens de distraction et devant le vide réel qu?ils ressentent, sombrent dans les vices. C?est comme cela qu?ils se retrouvent à fumer, à boire, voire à se droguer. Pour eux, c?est une manière de casser la routine, et là il se retrouvent embarqués dans un environnement dangereux et pour eux, pour leur famille et pour la société.» Sensibiliser La campagne de sensibilisation d?Al Aman au sein de la faculté des sciences de la vie et de biologie a été marquée par la présence de Mme Mezali, la doyenne de la faculté des sciences de la nature et de la vie. «On encourage ce genre de manifestations qui sont organisées par des citoyens ou des associations, dont le but est de protéger le consommateur. Et on est là aussi pour apprendre. Pour tous ces jeunes, c?est bien d?avoir des gens comme ça en associations. Même s?ils ne sont pas du domaine, ils vont participer à un accompagnement et un acheminement des idées dans le sens où les gens peuvent se projeter dans l?avenir. Que vont devenir ces jeunes qui consomment des quantités considérables de produits industriels ? Surtout en Algérie où le contrôle n?est pas absolument efficace, que connaissons-nous de ces contrôles ? Tous cela est important, d?autant que c?est une ouverture pour ces jeunes cadres qui vont désormais être plus regardants par rapport aux produits qu?on leur propose», nous déclare-t-elle. L?impact positif de la campagne d?Al Aman n?a pas tardé à se manifester. En effet, cette initiative semble déjà donner des résultats probants et inspirer ladite faculté pour continuer le combat à Mostaganem «On pense même à organiser des portes ouvertes vers la société civile. Notre université se situe au centre-ville. Nous avons beaucoup d?impact sur la société. En ouvrant les portes de l?université, cela permettrait d?influencer les citoyens et de voir aussi ce qu?on peut faire pour changer les mentalités des consommateurs», déclare la doyenne de la faculté des sciences de la nature et de la vie. Dans ce même élan, le président de l?association Al Aman nous a confié qu?ils ont sollicité l?université d?Alger pour qu?il y ait davantage de thèses sur le consommateur algérien. Au sortir de l?amphi, un stand a été érigé par l?association où les jeunes étudiants ont eu plus d?explications sur comment adhérer à l?association afin qu?ils puissent à leur tour contribuer à ce travail ô combien salutaire en sensibilisant les gens sur la dangerosité de l?excès de sel, de sucre et des matières grasses. A cet effet, l?association a distribué des prospectus fournis grâce à des dons des membres bénévoles de l?association. Aussi, l?association est disponible sur les réseaux sociaux où tout le monde peut se rendre pour plus d?explications. L?association Al Aman continuera sa tournée dans tout le pays avec la caravane du Sud qui démarrera en mars prochain.
* L?application de la nouvelle réglementation attendue en mars : 23/02/18 - Annoncée depuis plus d?une année, l?application de la nouvelle réglementation portant limitation du taux de sucre, sel et matières grasses dans les produits agroalimentaires est attendue pour le mois de mars prochain. C?est ce que nous avons appris hier auprès de Aït Abderrahmane Abdelaziz, directeur général de la Régulation et de l?Organisation des activités au ministère du Commerce. «L?élaboration du texte réglementaire a été promulguée en associant quatre ministères et tous les acteurs concernés par cette démarche»,, nous rappellera le représentant du ministère du Commerce avant de préciser : «L?arrêté interministériel est en cours de signature, et on espère qu?il sera appliqué durant le mois de mars prochain». Si la procédure avance comme souhaité par le département du Commerce, les producteurs seront dans l?obligation d?indiquer sur les étiquettes de leurs produits les taux de sucre, de sel ou d?huile utilisés, selon les explications fournies par M. Aït Abderrahmane. La diminution de ces ingrédients dans les aliments se fera de manière progressive et graduelle sur une période de cinq ans, toujours selon notre source. Et ce, en application des recommandations des spécialistes de la santé associés à cette démarche qui a été entamée en 2016 pour connaître en 2017 l?installation d?un groupe de travail chargé d?élaborer la procédure à suivre. Le groupe en question compte des représentants de l?industrie, du commerce, la santé, l?agriculture et la Sûreté nationale. Par ailleurs, les risques que présente la surconsommation des ces produits devraient être détaillés, comme le font certains producteurs de boissons pour les produits destinés à l?exportation.
* Les Algériens consomment trois fois plus de sucre par rapport aux normes internationales : 23/02/18 - - Comment évaluez-vous le régime alimentaire des Algériens ? Il est clair que la majorité du temps je me retrouve avec des personnes qui, malheureusement, n?ont pas les bons gestes et comportements nutritionnels au quotidien. De par mon expérience, j?ai pu constater que la majorité de mes patients ont des habitudes de consommation alimentaire qui excluent en grande partie la consommation des fruits, légumes et laitages, tandis que leur consommation de produits gras et sucre est très élevée, des comportements qui risquent de développer de sérieuses maladies chroniques. - Quel est l?impact de la surconsommation de sucre, de sel et des matières grasses sur la santé ? Une étude réalisée par le ministère de la Santé en 2016 a révélé que les Algériens consomment trois fois plus de sucre par rapport aux normes internationales, et pas que ! Le sel aussi, parfois à faible contenance en iode, s?invite dans les plats des Algériens. La consommation exagérée d?aliments très caloriques, mais pauvres en nutriments et riches en sucre, en sel et en graisses peut être la cause du développement de maladies diabétiques et d?autres maladies chroniques : hypertension, diabète et problèmes cardio-vasculaire, voire à développer certaines cellules cancéreuses. D?autre part, la consommation abusive de ces produits fait partie des trois principales causes de l?obésité qui est plus fréquente chez les femmes algériennes. - Quelles sont les bonnes habitudes à adopte  ? Tout d?abord, il est important de limiter la consommation de sucre, de sel et des matières grasses. A titre d?exemple, la consommation de sucre devra être limitée et remplacée par la consommation de fruits. Pour le sel, il est important de veiller à ne consommer que du sel iodé. Le plus important, c?est d?être conscient des dangers liés à la consommation exagérée de ces produits et de leurs effets néfastes qui peuvent être la source de maladies chroniques. C?est pour cette raison que nous mettons l?accent sur l?importance de la sensibilisation dans ce sens et d?une bonne hygiène de vie : limiter la consommation de sucre pour prévenir le surpoids et des maladies qui peuvent se développer. Par ailleurs, la pratique d?une activité sportive régulière réduira le risque des maladies chroniques et d?obésité jusqu?à 50%.
* Question de la semaine : Pourquoi les étudiants IEPS sont toujours en grève : 23/02/18 - L?Institut d?éducation physique et sportive (IEPS) est paralysé depuis plusieurs mois. Les étudiants sont en grève. C?est le silence total de la part des deux ministères de tutelle, à savoir celui de la Jeunesse et des Sports et l?Enseignement supérieur. La grève en question est déclarée «illégale» ! Pour quelle raison ces étudiants protestent-ils ? Selon Noufel Y. et Abdelslam M., étudiants grévistes de troisième année, les revendications remontent à 2011 et ce sont tous les IEPS de l?ensemble du pays qui sont concernés. Les étudiants veulent que la matière sport ou éducation physique au cycle primaire leur soit attribuée. Car, à ce jour, cette matière est prise en charge par les enseignants des matières générales, c?est-à-dire arabe ou français. Ils veulent aussi avoir la possibilité de recrutement dans les centres de formation professionnelle. Toujours, selon la plateforme revendicative, les grévistes insistent sur la possibilité d?ouvrir des postes relevant du ministère de la Jeunesse et des Sports. «Notre grève n?est malheureusement pas couverte et nous avons peu de considération de la part des médias. Nous avons également été maltraités de la part des services de sécurité durant nos sit-in devant le ministère de l?Enseignement supérieur», affirment les grévistes. Des camarades à eux, en master, profitent de notre passage pour adresser un appel à l?Association des parents d?élèves pour un soutien, «car nous pensons, disent-ils, que c?est pour le bien physique et psychologique des enfants que cette action est menée aujourd?hui». D?autres revendications sont très simples à concrétiser, selon Noufel et Abdelslam, comme des postes ouverts dans les centres spécialisés. Pour le moment, aucune réponse ne leur a été accordée, affirment-ils, malgré les différentes correspondances adressées aux ministères.    
* Pour ou Contre : La loi sur la déclaration des origines de fonds : 23/02/18 - Bientôt, les Algériens détenteurs de capitaux ne seront plus obligés de justifier l?origine des fonds qu?ils souhaitent déposer à la banque. «Le gouvernement s?apprête à décréter une loi permettant aux détenteurs de capitaux de déposer leur argent dans les banques sans qu?ils ne soient obligés de justifier l?origine de leurs fonds.» C?est ce qu?a déclaré, il y a quelques jours, le gouverneur de la Banque d?Algérie, Mohamed Loukal. Entre manque de liquidité, besoin de remplir les caisses ou encore la possibilité d?ouvrir une porte au blanchiment d?argent, cette décision fait beaucoup de bruit. Pour l?expert financier Souhil Meddah, on peut considérer cette instruction comme un acte d?attirance commerciale s?inscrivant dans le même ordre de cheminement des précédentes démarches. Il s?agirait donc «d?une autre phase d?ajustement et de ciblage, visant à donner un coup de pouce à la politique de l?inclusion financière». Ajoutant qu?avant cette instruction, il y avait la question de vulgarisation de la finance islamique et de son importance en tant que levier adapté à tous les acteurs, quelle que soit leur sensibilité, pour avancer dans l?objectif d?attirer plus de fonds qui transitent à l?extérieur du système bancaire réglementé. Par ailleurs, Souhil Meddah souligne que cette décision concerne d?abord la capacité de mobilisation des ressources financières sur le circuit bancaire, hors épargne institutionnelle ou privée. Mais aussi «d?un vis-à-vis manquant par rapport aux autres instruments non conventionnels utilisés et qui dans un paradigme restreint compensent et remplacent ces quelques masses monétaires qui ne transitent pas par le circuit financier classique». Et si la mesure peut être bonne sur un plan théologique dans le sens où l?intention initiale est de motiver les acteurs économiques, elle peut aussi être une moins bonne idée sur le plan de marche réel. «On considère que le secteur marchand informel lui même s?alimente à partir des petites masses, et qu?entre temps le plus urgent dans cette histoire c?est de penser d?abord à réguler ces masses considérées comme la première source de la demande en biens et de l?offre en monnaie fiduciaire», explique-t-il. Cependant, de l?avis de l?expert, une telle démarche de facilitation et de simplification ne peut en aucun cas provoquer sur le plan macroéconomique des effets négatifs. Le seul risque probable concerne les mauvaises réactions suite aux mauvaises interprétations en dehors de la sphère légale et institutionnelle.  
* Ils ont dit : 23/02/18 - - Manel. Etudiante en journalisme «Dans notre famille, ont aime bien manger tout ce qui est salé, sucré?, cela fait partie de nos habitudes alimentaires ! Néanmoins, personnellement, j?essaye de faire attention à ce que ma nourriture soit équilibrée et saine afin de garder une belle taille. Cependant, avec tout le temps que je passe dehors, il est difficile pour moi de garder un comportement consumériste sain : pizzas, sandwiches et boissons gazeuses sont mes principales sources d?alimentation.» - Mohamed. Employé, marié, trois enfants «Je suis conscient des maladies qui peuvent surgir suite à une alimentation basée sur l?excès. Cela dit, j?essaye toujours de rappeler à mes enfants qu?il est important de consommer des fruits et des légumes de manière quotidienne ; une alimentation équilibré basée sur la modération... Hélas, ce n?est pas toujours facile de l?appliquer, d?autant plus que dès qu?on a le dos tourné, les enfants aiment bien n?en faire qu?à leur tête !» - Kahina. Femme au foyer, maman de deux enfants «J?ai deux enfants, le premier a 11 ans et l?autre 9 ans. J?avais un vrai problème avec eux ; au début, ils refusaient catégoriquement de manger des légumes ! Soucieuse, j?ai consulté une amie chef cuisinière, elle a pu me donner quelques conseils sur des plats à base de légumes ; par la suite, je me suis aperçue que mes deux enfants ne remarquaient même pas que leurs plats étaient constitués à 70% de légumes de saison.» - Mourad. Prof de sport «L?éducation à la santé est très importante, il est de mon rôle au tant qu?éducateur sportif d?outiller mes élèves des connaissances et des aptitudes qui leur seront nécessaires pour adopter des comportements sains, et j?appuie toujours sur les méfaits de la sédentarité et les bienfaits de pratiquer une activité physique.» - Ali. Professeur à l?université d?Alger III «De par mon parcours professionnel, j?ai remarqué que la majorité de mes étudiants ont une consommation excessive de matières grasses : des sandwiches, des pizzas, des paninis et j?en passe ! En ne consommant que des produits à base de matières grasses dans les fast-food, cette frange de la société risque de développer des maladies chroniques : diabète, hypertension ou des maladies cardio-vasculaires.»
* Retraités et radiés de l?ANP : Héros hier, misérables aujourd?hui ! : 23/02/18 - Vingt-cinq ans sont passées depuis qu?il a quitté les rangs de l?ANP, Belkacem garde toujours ses souvenirs passées dans le cadre de service national et surtout des opérations menées contre le terrorisme. «Dans le cadre de ses rencontres avec les éléments de l?ANP blessés en service commandé, la revue El Djeich se propose, dans ce numéro, d?évoquer le parcours d?un jeune du service national, que les conditions les plus ardues n?ont pu empêcher d?accomplir son devoir national avec persévérance et constance. C?est un symbole qui mérite notre considération et notre respect.» C?est le début d?un article consacré par la revue El Djeich, qui titrait dans son numéro 471 d?octobre 2002, «les héros de l?Algérie», consacré au jeune militaire Foudi Belkacem. Emouvant était le portrait réalisé par la revue El Djeich. Agé de 45 ans, ce héro et symbole, natif du village Ifoudhien, une localité nichée sur les hauteurs de la commune d?Ath Laâziz, dans la wilaya de Bouira, vit dans des conditions extrêmement difficiles. Amputé de ses deux jambes, Belkacem ne sait plus à quel saint se vouer. Vingt-cinq ans sont passés depuis qu?il a quitté les rangs de l?ANP, Belkacem garde toujours intacts ses souvenirs vécus dans le cadre de service national et surtout des opérations menées contre le terrorisme. Il nous retrace les circonstances d?une opération antiterroriste engagée par un détachement de l?armée, dont il faisait partie dans les monts d?El Malah, dans la région de Brizina, à une trentaine de kilomètres de la région d?Aflou dans la wilaya de Laghouat. «J?ai été promu au grade de caporal-chef, après la fin de la période d?instruction. J?ai été muté au centre d?instruction des transmissions d?El Bayadh. J?ai participé à plusieurs opérations de ratissage dans la région infestée par les groupes islamistes armés», dit-il en se rappelant de cette fatidique journée du mois de mars 1995. «Notre détachement a été mobilisé pour prendre part à une opération de ratissage, à la suite d?informations parvenues faisant état d?un mouvement terroriste dans les monts d?El Malah. A notre arrivée au sommet de la montagne, nous avons remarqué des mouvements suspects suivis de coups de feu désordonnés. Nous avons donc pris position. Des échanges de tirs opposent les militaires et le groupe terroriste. L?accrochage a duré plusieurs heures», se rappelle Belkacem qui a été touché par une balle à la colonne vertébrale. Parcours du combattant «Je crois pertinemment que je n?ai fait et accompli que mon travail. Nous avons toujours considéré notre pays, l?Algérie, comme notre mère qui mérite tous les sacrifices», dit-il, en exhibant avec fierté la revue El Djeich. Il avait été évacué à l?hôpital militaire d?Oran, puis à Aïn Naâdja, où il a reçu des soins et effectué des rééducations. «Durant pratiquement toute la période passée en service national, j?ai participé en compagnie des autres appelés et contractuels de l?armée à plusieurs opérations de lutte contre le terrorisme. Nous avons traqué sans répit les ennemis de l?Algérie.» La période de convalescence au niveau de l?hôpital militaire d?Alger a duré presque deux ans, ajoute Belkacem. Invité à quitter l?hôpital militaire et le centre de repos de l?ANP de Bouchaoui, ce héros s?est retrouvé seul et sans aucune prise en charge. «J?ai eu droit à une indemnité mensuelle de 12 000 DA. Cette pension a été revalorisée pour atteindre les 27 000DA le mois. On ne peut pas vivre avec cette maigre pension et le pouvoir d?achat est fortement dégradé. Mon état de santé s?est fortement décliné depuis que j?ai quitté l?hôpital militaire», a-t-il déploré. Tout a changé lorsqu?il a été évacué en urgence à l?EPH Mohamed Boudiaf de Bouira, le médecin traitant lui a préconisé un transfert en urgence vers l?hôpital Aïn Naâdja. Amputé des deux jambes, Belkacem  depuis des années vit dans des conditions désastreuses. Ce patient a contracté d?autres maladies. Insuffisant rénal, Belkacem suit des séances de dialyse au niveau de l?unité de Bouira. «Il n?y a aucun suivi médical de notre hiérarchie militaire, alors que j?ai contracté cette maladie durant la période où j?ai été au service national», a-t-il souligné. Notre interlocuteur et d?autres ex-militaires retraités et radiés de l?ANP, que nous avons rencontrés en sa compagnie, campent  sur leurs postions. Faire valoir leurs droits. «Ce n?est pas de l?aumône qu?on demande, ce sont nos droits», dit Abdellah Omar, qui a passé 16 ans dans les rangs de l?ANP. «J?ai une pension de 27 000DA. J?ai une maladie chronique et je n?ouvre pas droit à une prise en charge dans des hôpitaux militaires», s?est-il insurgé. Ces militaires ont regretté aussi d?avoir été libérés sans aucune expertise médicale. «Comment peut-on assurer la scolarité de nos enfants, leurs besoins et une prise en charge d?une famille de 5 personnes avec une maigre pension de 27 000DA. Les rappelés touchent mieux que nous, alors que nous avons comptabilisé plusieurs années de service. Le MDN continue de tromper l?opinion publique en évoquant la régularisation de tous les dossiers des retraités et une satisfaction de toutes les revendications des ex-militaires. C?est faux. Le MDN a procédé certes à un règlement définitif du dossier des rappelés mais pas ceux des retraités, des invalides et des radiés, dit, de son côté, Mebarki Omar. Ce dernier, qui visiblement maîtrise parfaitement le dossier des retraités de l?ANP, et ce, pour avoir travaillé au niveau des administrations de l?ANP, a affirmé pour les cas des radiés, que la plupart ont été licenciés d?une manière arbitraire. Evoquant le cas des gendarmes licenciés, notre interlocuteur a estimé qu?il suffit d?un simple avis du chef de brigade et l?élément est désormais radié. Hamraoui S., natif de la commune de Bir Ghbalou, a été remercié après avoir passé 8 ans dans les rangs de cette institution militaire. Les radiés, exclus des recrutements «La décision de radiation a été signée et notifiée, parce que tout simplement j?ai été interpellé par des policiers qui m?ont conduit au commissariat et traduit devant le tribunal pour avoir consommé de la boisson alcoolisée? Pourtant, le tribunal a statué en ma faveur et décidé d?un non-lieu. Ma hiérarchie en a décidé autrement en me libérant sans aucune expertise médicale et m?a privé de mes droits», a-t-il regretté en montrant des documents attestant l?incapacité physique de son enfant handicapé à 100%. «Je suis incapable de lui assurer une prise en charge médicale», a-t-il ajouté. Les éléments radiés s?interrogent sur le rôle du conseil de discipline instauré par l?institution militaire. « J?ai été empêché de me défendre. J?ai été licencié et privé de tous mes droits», dit-il encore. «Nous sommes même interdit de participer à des concours de recrutement. Les entreprises publiques ou privées exigent de nous des documents attestant des fins de contrat avec l?ANP», ont-ils déploré. «Aucun employeur ne prend le risque d?embaucher un ex-militaire radié pour des raisons disciplinaires ou autre», a-t-on soulignné.  
* Plus de 500 enseignants risquent leur radiation à Blida : 23/02/18 - La directrice de l?éducation de la wilaya de Blida accuse la presse nationale «d?amplifier le mouvement de grève lancé par le Cnapeste».  «Une grande campagne a été menée par les médias alors que la grève des enseignants n?était pas observée à grande échelle !», a-t-elle déclaré mercredi, en guise de préambule, lors d?un conseil de l?exécutif de la wilaya de Blida. Voulant à tout prix diminuer de l?ampleur de ce mouvement de débrayage, elle a avancé le pourcentage du taux de suivi qui est à 4,5% à l?échelle de la wilaya ! «Puisque le Cnapeste a une vocation élargie en concernant les trois paliers de l?enseignement, permettez-moi de vous annoncer que le taux est de 4,5% seulement», a-t-elle insisté. Et de poursuivre : «Il y a un enseignant du primaire sur 5000 qui est en grève, 36 grévistes au collège pour un effectif de 4446 enseignants. Et c?est dans les établissements du secondaire que le taux est le plus important, mais pas alarmant ! Sur 49 lycées, il y a 20 lycées qui ont assuré la scolarité des élèves depuis la rentrée. Et pour le rattrapage des cours perdus, c?est simple, nous avons distribué des CD contenant des cours, ouvert une plateforme sur internet pour l?enseignement à distance. Les cours seront assurés aussi durant la première semaine des vacances du printemps, et ce, jusqu?à 18h s?il le faut lorsque les journées seront plus longues.» La directrice de l?académie de Blida est même allée jusqu?à dire que la grève des enseignants relève du passé. «Il n?y a plus de grève à Blida. Ceux qui n?ont pas regagné leur poste en dépit d?une décision judiciaire et des mises en demeure sont considérés comme des hors la loi, tout simplement ; donc, ils n?ont même pas le statut de grévistes.» Selon la même responsable, sur les 617 enseignants qui avaient observé le mouvement de grève suite à l?appel du Cnapeste, 108 ont demandé leur réintégration et leur dossier est à l?étude. Et pour ceux qui maintiennent le mot d?ordre, ils sont remplacés progressivement par des suppléants figurant sur la liste d?attente relative au dernier concours d?enseignants. «Ceux qui refusent leur réintégration pour le moment n?ont que deux mois pour revoir leur décision et présenter un recours pour étudier leur cas, sinon ils seront radiés définitivement du corps de l?enseignement.» Les suppléants n?ayant pas de postes budgétaires seront rémunérés par un fonds spécial dédié aux situations d?urgence. Pendant ce temps-là, le Cnapeste maintient sa grève et les enseignants veulent aller jusqu?au bout de leur mouvement pour demander le départ pur et simple de la directrice de l?éducation?                    
* Des milliers de collégiens dans la rue à Boumerdès : 23/02/18 - Le bras de fer qui oppose le Cnapeste au ministère de l?Education nationale commence à prendre d?autres tournures dans la wilaya de Boumerdès. Hier, des milliers de collégiens de différents établissements de la région sont sortis, pour la seconde journée, dans la rue pour «exiger le retour de nos enseignants», radiés par la tutelle à cause de la poursuite de la grève. Le directeur de l?éducation, M. Khensous, parle de plus de 24 radiations dans les trois cycles, soulignant avoir envoyé une 2e mise en demeure à 1500 autres grévistes pour cesser leur mouvement. Mais cela, semble-t-il, n?a pas plu à certains élèves. A Bordj Menaïel, des centaines de collégiens, dont des filles, ont bloqué hier la RN12, avant d?improviser une marche au centre-ville. Les manifestants ont brûlé des pneus et bloqué la chaussée avec des blocs de pierre et des troncs d?arbre juste en dessous du pont à l?entrée de la ville, provoquant d?immenses embouteillages. La circulation a été rétablie une heure plus tard après l?arrivée des gendarmes, mais certaines images de jeunes criant leur colère sur cette route à grande vitesse donnent à réfléchir. «Pourquoi ce sont eux qui protestent et pas leurs parents ?» se demande un passager. A Figuier, la situation a failli dégénérer. Des collégiens du CEM Zerrouki Mohamed ont déserté leur établissement après la venue de quatre suppléants. Sur leur route vers l?Académie, ils ont jeté des pierres à l?intérieur du CEM Ahmed Malek, pour faire sortir leurs camarades et les inciter à se joindre à eux. Saccage ! Chose qui a été faite, mais après le saccage de plusieurs fenêtres. Les élèves ont marché jusqu?au chef-lieu de la wilaya «en signe de soutien à nos enseignants», ont-ils déclaré. D?autres actions similaires ont été enregistrées dans les localités de Thénia, Dellys, Zemmouri, Ouled Moussa, Hammadi, Naciria, etc. «Ils veulent nous ramener des gens qui n?ont jamais enseigné. Nous n?allons jamais accepter cela», s?écrient des élèves qui s?apprêtaient à bloquer la RN24, à Zemmouri. Si le coordinateur local du Cnapeste, M. Moula, y voit «une preuve de conscience et de fidélité des élèves à leurs enseignants», le directeur de l?Education, lui, parle «de manipulation». «Le nombre de protestataires est insignifiant et ils ont été tous manipulés. Avant-hier, on a déposé plainte contre trois enseignants du CEM de Benmerzouga, à Khemis El Khechna. Ils ont été pris en flagrant délit de distribution de banderoles aux élèves», a-t-il précisé. «Ces accusations sont de pures affabulations qui visent à discréditer nos adhérents et à leur faire peur», réagit M. Moula. Pour lui, la procédure de radiation des grévistes est illégale. «La radiation ne doit être enclenchée qu?au bout de 44 jours d?abandon de poste et après l?épuisement des voies de recours auxquelles la loi accorde un délai de 15 jours. La radiation n?a pas lieu d?être puisque les enseignants sont en grève, mais n?ont jamais abandonné leur poste», a-t-il appuyé. Durement touchés par ce conflit qui perdure, les élèves de la wilaya de Boumerdès ? fief du Cnapeste ? semblent commencer à perdre patience. La protesta risque de gagner les lycéens et les jours à venir s?annoncent très houleux dans le secteur.
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* Les adversaires des Algériens désormais connus : 23/02/18 - Les adversaires des quatre formations algériennes engagées dans les deux compétitions africaines, la Ligue des champions et la Coupe de la CAF sont désormais connus. Le MC Alger, dernier club à la recherche d?une qualification pour le prochain tour de la Ligue des champions, a validé, mercredi soir, son ticket pour les seizièmes de finale de cette compétition, haut la main, face à l?équipe congolaise de l?AS Otoho d?Oyo. Accusant un retard de deux buts, les Mouloudéens se sont imposés sur le score historique de 9 à 0. Jouant dans des conditions climatiques éprouvantes avec de la pluie et des rafales de vent, les Congolais ont sombré corps et âme, à la grandes joie des coéquipiers de Mebrakou et leur fidèles supporters. Derrardja a donné le ton en ouvrant la marque dès la 6e minute de jeu sur penalty. Nekkache a doublé la mise à la 22e minute, avant que Souibaâh n?ajoute une troisième réalisation à la 33e minute de jeu. La seconde période a été un véritable cauchemar pour les malheureux joueurs de Badra Diallo qui ont concédé six autres réalisations, signées Amada (46?), Nekkache (62?, 66?et 81?), Hachoud (70?) et Balagh (76?). Lors du prochain tour, les Vert et Rouge affronteront la formation nigériane de Mountain of Fire and Miracles FC. Ce club de Lagos a été créé en 2007 et n?a jamais remporté de titre dans son pays. Sa meilleure performance semble être la seconde place décrochée la saison dernière derrière l?équipe de Plateau United FC, ce qui lui a permis de disputer la Ligue des champions cette année. Au tour précédent, le MCM FC avait éliminé AS Real Bamako après un match nul en déplacement (1-1) et une petite victoire à domicile (1-0). Le match aller contre le MCA se jouera à Lagos le 6 mars et le retour est fixé pour le 16 mars prochain. Dans la même compétition, l?ES Sétif se déplacera elle aussi au Ghana le 6 mars afin d?affronter l?équipe d?Aduna Stars FC (deux fois champion du Ghana) avant de recevoir le même adversaire le 16 du même mois. Dans la compétition de la Coupe de la CAF, le CR Belouizdad, qui avait éliminé les Maliens du Onze Créateurs de Niaréla, accueilla, le 6 mars au stade du 20 Août 1955 d?Alger, l?équipe zambienne de Nkana FC (12 fois champion de Zambie et vainqueur à six reprises de la coupe de Zambie). Le match retour est fixé au 16 du même mois. Enfin, l?USM Alger se déplacera elle pour le compte du match aller des 16es de finale de la Ligue des champions en République démocratique du Congo le 6 mars prochain afin d?y affronter l?AS Maniema Union, qui a remporté deux coupes nationales. Le match retour est programmé pour le 16 du même mois à Alger.
* JS Saoura : Une invincibilité qui perdure : 23/02/18 - Première formation du Sud algérien à évoluer en Ligue 1, la JS Saoura est en train de battre un véritable record avec 46 matches sans défaite à domicile. Créé en 2008, le club, cher à Mohamed Zerouati, a su gravir les échelons pour atteindre en 2012 la Ligue 1. Depuis, le club sudiste s?est forgé une réputation de solide formation de la Ligue 1. En 2017, il avait même pris part à la compétition prestigieuse de la Ligue des champions africains, grâce à sa seconde place décrochée derrière l?USM Alger en 2016. Cette saison, en dépit des 3 défaites de suite en déplacement, hasard du calendrier, devant  les promus l?US Biskra (0-1), l?USM Blida (0-1) et le Paradou AC (0-3), la JS Saoura, avec ses 31 points, est toujours en course  pour le podium et reste aussi qualifiée pour les quarts de finale de la coupe d?Algérie. Mais ce qu?il faut savoir à propos de cette formation, c?est qu?elle est invaincue au stade du 20 Août de Béchar depuis le 24 janvier 2015. Ce jour-là, la JS Saoura a été surprise par Zerdab, qui a inscrit le seul but de la partie dans le temps additionnel pour l?équipe du MO Béjaïa. Mais depuis, la formation sudiste a enchaîné une série?toujours en cours? de 46 matches à domicile sans défaite. La JSS a remporté 34 victoires contre 12 matches nuls et a inscrit 79 buts pour seulement 23 buts concédés. Nous avons voulu percer le secret de cette réussite en posant la question à l?entraîneur de l?équipe, Karim Khouda, qui a fait un autre come-back au club. Il nous a répondu : «Le comportement des joueurs est différent à la maison. Est-ce la pression des supporters ou les joueurs veulent faire plaisir à leur président Mohamed Zerouati et leur public ? Je ne sais pas, mais ce qui est sûr, c?est que l?attitude des garçons est complètement différente par rapport aux matches à l?extérieur, même s?ils font le jeu et se procurent des occasions de but.» Comme Karim Khouda, le buteur de l?équipe, Mustapha Djallit, est invaincu à Béchar. Il a tenté de donner son explication : «Il n?y a aucun secret. Quand nous entrons sur la pelouse à Béchar, nous devons, à chaque fois, faire le jeu en imposant un pressing. C?est vrai que certains adversaires viennent jouer le nul en se cantonnant à 9, voire à 11 derrière. C?est vrai que  nous trouvons des difficultés, mais souvent nous parvenons à marquer soit dans le jeu ou sur les balles arrêtées. Le plus important pour nous, les joueurs, est quand on pénètre sur la pelouse est de gagner, en comptant sur nos supporters qui nous boostent.» GRANDIR Certains expliquent les résultats de l?équipe de la JS Saoura par l?intimidation qu?auraient subie les adversaires, voire les arbitres afin de faciliter les victoires de la JS Saoura. Le coach Khouda réfute ces accusations : «Pour ma part, je n?ai jamais vu d?incidents à Béchar. J?ai vu dans le couloir à la fin des matches des dirigeants des clubs adverses mécontents par l?arbitrage, mais il n?y a jamais eu de problèmes. Car s?il y aurait eu des dépassements graves, la télévision l?aurait montré et le club aurait été sanctionné. Ce qui n?est pas le cas.» Djallit partage le même avis avec son coach avant d?ajouter : «Nous, on joue toujours nos matches avec le même état d?esprit, celui d?essayer de gagner même en déplacement, bien que nous n?avons pas eu la même réussite. Mais à Béchar, tout se joue sur le terrain. Il n?y a ni intimidation, ni gris-gris.» Le meilleur buteur du club affirme, par ailleurs, que lui et ses coéquipiers veulent bien maintenir cette série sans défaite le plus longtemps possible, bien qu?il rêve de décrocher la coupe d?Algérie en fin de saison. Enfin, l?entraîneur Karim Khouda  conclut en déclarant : «Quand on entre sur le terrain, c?est toujours pour gagner. Depuis trois ans, le club est en train de grandir. Il faudra à présent gagner quelque chose afin de devenir grand.» C?est tout le mal qu?on souhaite à cette formation qui a su se faire respecter par tous les clubs de la Ligue 1.
* La LFP dévoile les dates des matches avancés : 23/02/18 - La Ligue de football professionnel a communiqué, hier sur son site, les dates des matches avancés du championnat de la Ligue 1. Ainsi, les rencontres de la 22e journée entre le CR Belouizdad et l?O Médéa se joueront le 1er mars (17h), tout comme US Biskra ? USM Alger (16h). Quant à l?empoignade ES Sétif ? CS Constantine, elle se déroulera le 2 mars à 18h. Par contre, le choc de la 23e journée entre l?USM Alger ? ES Sétif, il aura lieu le 13 mars à 17h.
* La JSK sous une forte pression : 23/02/18 - Occupant une position de relégable après 20 journées, la JS Kabyle jouera très gros cet après-midi face à l?USM Bel Abbès au stade du 1er Novembre 1954 de Tizi Ouzou. En attendant la prise de fonction de Youcef Bouzidi, la JSK se doit de remporter son match d?aujourd?hui, surtout qu?elle court derrière une victoire depuis 13 journées déjà. Son adversaire, l?USM Bel Abbès fera quant à lui tout afin d?oublier le cauchemar de la semaine dernière et son revers à domicile face au MC Oran (2-5). Cette journée sera également importante pour le CS Constantine, qui cale depuis la phase retour. Le succès est plus qu?impératif, même si le match devant l?US Biskra se jouera à huis clos et que cette dernière lutte pour le maintien. Le MC Oran aura à c?ur de confirmer sa bonne santé face à une équipe de l?USM El Harrach, qui a besoin de points. La dernière confrontation de cet après-midi opposera au stade Omar Hamadi le Paradou AC et le NA Hussein Dey. Le vainqueur de cette empoignade pourra se retrouver dès ce soir sur le podium. C?est dire toute l?importance de ce duel.
* Qatar : 16 000 arbres pour le Mondial-2022 : 23/02/18 - Le Qatar, pays désertique, plantera 16 000 arbres autour des huit stades prévus pour la Coupe du monde de football en 2022, ont annoncé hier les organisateurs du tournoi. Les arbres ?un mélange d?essences locales et d?autres importées de Chine, d?Espagne et de Thaïlande? grandiront dans une vaste pépinière exploitée par le Comité chargé d?organiser le Mondial. Le site de 880 000 m², situé à une heure de route de la capitale Doha, a été officiellement inauguré hier et Hassan Al Thawadi, responsable du Comité, a précisé que les arbres aideraient à «embellir» les sites des stades de football.
* De Gea sauve Man U, le Shakhtar douche l?AS Rome : 23/02/18 - Auteur de plusieurs parades spectaculaires, le gardien espagnol David de Gea a permis à Manchester United d?obtenir un nul heureux (0-0) à Séville mercredi en huitièmes aller de Ligue des champions et de renvoyer les débats au match retour à Old Trafford. Dans un match âpre, intense et fermé au stade Sanchez-Pizjuan, les Sévillans ont largement dominé au nombre d?occasions, mais De Gea s?est montré infranchissable pour son grand retour sur le sol espagnol. Rien n?est passé donc, et rien n?est joué dans ce choc entre les deux derniers vainqueurs de l?Europa League. Séville aura la satisfaction de ne pas avoir encaissé de but à domicile, mais l?équipe de Vincenzo Montella peut se mordre les doigts de ne pas avoir transformé au moins l?une de ses 25 occasions. Quant aux joueurs de José Mourinho, ils ont su faire le dos rond à défaut d?être créatifs. Et ils auraient pu réussir le hold-up parfait en fin de rencontre grâce à Marcus Rashford (86e, 88e). Le billet pour les quarts se jouera donc le 13 mars à Old Trafford, avec en jeu un premier quart de C1 depuis 2014 pour les «Red Devils», ou un premier quart depuis... 1958 pour les Sévillans, qui ont buté trois fois sur les huitièmes depuis 2008. Au stade Sanchez-Pizjuan, la rencontre a été hachée par les fautes et les chocs, comme cette vilaine semelle du Français Steven Nzonzi sur la cuisse d?Alexis Sanchez, carton jaune à la clé (21e). D?ailleurs, le jeu a été arrêté après seulement quinze minutes en raison de la sortie du milieu mancunien Ander Herrera, victime d?une blessure à une cuisse en tentant une talonnade (15e).   Régal C?est ce qui a permis à Paul Pogba de faire son entrée (17e) sur la pelouse alors qu?il avait été laissé sur le banc au coup d?envoi, symbole du refroidissement de ses relations avec Mourinho. Si Pogba a eu quelques éclairs de talent, comme ce coup du sombrero sur son compatriote Nzonzi (50e) ou cette remise instantanée pour la frappe de Marcus Rashford (88e), il a montré du bon et du moins bon. Et il n?a clairement pas été ce joueur décisif que «ManU» attendait en versant 105 millions d?euros à l?été 2016. Car pour le reste, c?est Séville qui a pris l?ascendant au fil de la rencontre, posant problème à United par sa vitesse et ses projections rapides. A ce jeu-là, David de Gea s?est régalé. Le gardien de l?équipe d?Espagne a capté une frappe écrasée de Joaquin Correa (42e), sorti une première claquette sur un ciseau de Gabriel Mercado prolongé de la tête par Nzonzi (45e), puis une seconde claquette, incroyable de réflexe, sur une tête à bout portant de Luis Muriel (45e+1). Et que dire de ses interventions rassurantes devant le Français Clément Lenglet (64e) ou sur un coup franc bien placé d?Ever Banega (67e). Le tout sous les yeux du sélectionneur espagnol Julen Lopetegui, qui a dû apprécier le spectacle... En fin de match, Mourinho a fait entrer Anthony Martial et Marcus Rashford pour tenter de surprendre les Andalous, mais le but de Romelu Lukaku (83e) a été logiquement annulé. Et à l?autre bout du terrain, l?arbitre n?a pas signalé un penalty sur une chute peu évidente de Jesus Navas devant Pogba (86e). Dans l?autre rencontre de la soirée, Cengiz Under a ? un temps ? cru avoir fait la différence en marquant son cinquième but en quatre matches sous les couleurs de la Louve, pour ses premières minutes en C1. Mais la jeune pépite turque a été l?un des rares joueurs à surnager. Son coéquipier brésilien, le gardien Alisson, a longtemps retardé l?échéance mais Facundo Ferreyra (52e), puis Fred (71e) ont inversé la tendance et offert au Shakthar une victoire précieuse avant le retour en Italie dans trois semaines. Déjà tombeurs de Naples et Manchester City à domicile en phase de poules, les Ukrainiens iront en Italie, dans trois semaines, pour se qualifier pour leur premier quart de finale de C1 depuis la saison 2010-2011.
* Brèves... : 23/02/18 - JAJ 2018 : 22 équipes annoncées au tournoi de rugby Vingt-deux équipes et plus de 300 athlètes issus de 17 pays africains prendront part au tournoi de rugby masculin et féminin des Jeux africains de la jeunesse 2018 (JAJ-2018) d?Alger prévus du 18 au 28 juillet, a indiqué hier l?instance africaine sur son site officiel. Les JAJ-2018 seront organisés à Alger en partenariat avec l?Association des Comités nationaux olympiques africaines (ACNOA) et le Comité olympique et sportif algérien (COA). Ils sont réservés aux jeunes âgés entre 14 et 18 ans. Liste des équipes inscrites : Algérie (G), Bénin (G), Burkina Faso (G), Burundi (G), Congo (G), République démocratique du Congo (G/F), Côte d?Ivoire (G/F), Kenya (G/F), Madagascar (G/F), Maurice (G), Maroc (G/F), Namibie (G), Sierra Leone (G), Afrique du Sud (G), Tunisie (G/F), Zambie (G), Zimbabwe (G). Hamza Yacine remporte la 3e étape, Gaetan toujours en jaune L?Algérien Hamza Yacine du GS Pétroliers a remporté la troisième étape du Grand prix international cycliste d?Alger, courue hier à Rouiba, alors que le Belge Bille Gaetan a gardé le maillot jaune de leader. Disputée au centre-ville de la commune de Rouiba sous forme d?un circuit de 112 km, finalisé en cinq tours (22.5 km), la course a vu la victoire finale de l?Algérien Hamza Yacine du GS Pétroliers qui a réalisé un temps de 2h28?51??, devant Youcef Reguigui du club Sova/Natura4Ever et le Grec Kastrantas Charalampos de l?équipe serbe Java Partizan, crédités du même temps. Le Belge Gaetan a gardé le maillot jaune de leader, alors que Youcef Reguigui a endossé le maillot vert du meilleur sprinteur. L?Espagnol Reguero Corral Gabriel, de l?équipe Vib Sports (Bahreïn), a pris le maillot à pois du meilleur grimpeur, alors que Hamza Yacine du GS Pétroliers a gardé le maillot blanc du meilleur espoir. Volley-ball : tirage facile pour le GS Pétroliers et le NR Chlef Le GS Pétroliers et le NR Chlef, respectivement leader et dauphin du championnat d?Algérie féminin de volley-ball (groupe A), ont hérité d?adversaires à leur portée en quarts de finale de la coupe d?Algérie, dont le tirage au sort a été effectué hier au siège de la Fédération algérienne (FAVB). Les Pétrolières, détentrices du trophée depuis plusieurs saisons, affronteront la formation universitaire de Ben Aknoun (RUBA), lanterne rouge du groupe B, alors que le NR Chlef sera opposé au WA Béjaïa, nouveau promu en Division Nationale. Un match assez équilibré entre le WA Tlemcen et l?ASW Béjaïa et le derby bougiote NCB-RCB compléteront le tableau des quarts, dont la date n?a pas encore été communiquée. Les matches : WA Tlemcen - ASW Béjaïa NC Béjaïa - RC Béjaïa GS Pétroliers - RU Ben Aknoun NR Chlef - WA Béjaïa.
* Ould Ali sacrifie quatre de ses cadres : 22/02/18 - Le ministre de la Jeunesse et des Sports (MJS), El Hadi Ould Ali, vient de sacrifier quatre cadres de son département et non des moindres, à l?image du directeur général des sports, Abdelmadjid Djebbab, et du directeur de cabinet Hadj Cherrak. Quelques semaines auparavant, c?est l?inspecteur Chaalal qui a ouvert le bal des limogeages, tout comme le directeur de l?ISTS, qui a été démis de ses fonctions sans qu?on lui signifie les raisons de son éviction. Cette cabale administrative à répétition, orchestrée par le ministre de la Jeunesse et des Sports, en mettant fin aux fonctions de ces cadres supérieurs nommés par décret, en a surpris plus d?un. C?est d?autant plus étonnant que le ministre a toujours vanté les mérites de son staff, qu?il a lui-même désigné. A la veille des prochaines échéances internationales ? Jeux africains de la jeunesse et Jeux méditerranéens de Tarragone ?, personne ne s'attendait à une telle mesure qui reste pour le moins énigmatique. On laisse entendre que leur mise à l?écart est liée à l?échec de ces cadres de sortir le MJS vainqueur dans les conflits qui l?opposent au Comité olympique algérien (COA), ainsi qu?à l?affaire Mahfoud Kerbadj. Pourtant, ces derniers n?ont aucun pouvoir, du fait que toutes les décisions sont prises par le ministre de la Jeunesse et des Sports. Pour rappel, Ould Ali a tout récemment saisi le président de la Fédération algérienne de taekwondo afin de convoquer l?assemblée  générale extraordinaire, laquelle a été fixée pour après-demain (24 février), alors qu?habituellement ce n?est pas le ministre qui écrit aux présidents pour l?organisation des AG, confirmant ainsi que rien ne va plus entre Ould Ali et ses cadres.
* La nouvelle équipe pour sauver la JS Kabylie : 22/02/18 - Les choses se sont précipitées ces dernières 24 heures dans la maison kabyle, avec la direction qui a entamé une course contre la montre pour monter un nouveau staff afin de sauver le club de la relégation. Ainsi, deux jours seulement après la décision de limoger Noureddine Saadi de la tête de la barre technique, et après des contacts non concluants avec Ahmed Slimani et Fouad Bouali, la direction de la JSK représentée par son président, Cherif Mellal, et son directeur général, Nassim Benabderrahmane, s'est rabattue sur l?ex-coach de la JSM Skikda, Youcef Bouzidi. Ce dernier, et après des négociations qui ont duré plusieurs heures mardi en fin de journée, a fini par donner son accord de principe à Nassim Benabderrahmane, succédant ainsi à Noureddine Saadi. Une désignation qui ne sera toutefois officialisée que la semaine prochaine, soit juste après le très attendu choc de demain au stade du 1er Novembre de Tizi Ouzou, qui verra les Canaris accueillir l?USM Bel Abbès. Bouzidi, qui a tout conclu avec le directeur général de la JSK, n?entamera d?ailleurs sa mission que dimanche prochain. En attendant, l?ancien coach du RCK, du RCR et du NAHD, entre autres, rencontrera les joueurs ce matin, à Tizi Ouzou, à l?occasion de la mise au vert, et assistera demain à la rencontre JSK-USMBA. Outre la nomination de Bouzidi, la direction de la JSK a décidé de battre le rappel du manager général Karim Doudane. Ce dernier, qui avait quitté ses fonctions il y a un peu plus d?un mois au lendemain de l?élection de Cherif Mellal à la direction du club, est de retour. Sollicité mardi par Benabderrahmane, et après un premier refus, Karim Doudane a fini par accepter la mission, le soir même, reprenant du service, dès hier matin, en assistant à la séance d?entraînement. Il nous dira à ce propos : «J?ai toujours été là quand la JSK avait besoin de moi. Et en tant qu?enfant du club, je ne pouvais lui tourner le dos, surtout dans la conjoncture actuelle.» Un retour qui a provoqué celui d?un autre enfant du club, à savoir Mourad Karouf. Sollicité par son ancien coéquipier, Karouf a accepté de seconder Bouzidi dans sa mission à la barre technique. L?ex-coach du CRB Aïn Fekroun devrait débuter d?ailleurs sa mission, à l?instar de Bouzidi, dès dimanche prochain. Un remaniement spectaculaire et un retour des enfants du club, avec comme objectif de sauver la JSK d?une relégation historique dont elle est plus que jamais et sérieusement menacée.
* MCO ? USMH : El Hamri veut mettre la pression sur le? CSC : 22/02/18 - Après avoir pris la mesure de l?USMBA avec maestria, le MCO va essayer de remettre le couvert face à son vis-à-vis du jour, en l?occurrence l?USMH, qui n?est autre que l?avant-dernier du classement général. Un match à six points pour les deux protagonistes où le vaincu risque d'y laisser des plumes, surtout pour les locaux de Bououkaz qui ne veulent pas lâcher la proie et rester collés aux basques des Sanafir de Amrani. Relancés pour la course au titre, et actuellement à quatre unités du CSC, les Hamraoua savent mieux que quiconque qu?ils n?auront plus le droit de musarder en chemin pour les 10 derniers matchs qui seront pour eux un véritable parcours du combattant, à commencer par celui de demain face aux banlieusards harrachis qui eux aussi ne viendront pas en touristes à El Bahia et essayeront par tous les moyens de prendre en défaut les locaux pour s?éloigner momentanément des abysses du classement. Pour ce match, le team des Nateche et consorts aura l?avantage d?évoluer sans pression, galvanisé par le hold-up historique de Bel Abbès. Ajoutons à cela, à l?opposé des autres joutes disputées à Zabana devant des travées mitigées, que cette fois-ci, l?entourage du club table sur pas moins de 30 000 supporters qui viendront pour pousser leurs protégés au firmament de la gloire. Bououkaz va refaire confiance au même effectif du dernier match avec à la clé la reconduction des jeunots que sont Frifer et Belal. «L?équipe sera fin prête pour remporter le gain du match même si en face de nous, nous aurons un team qui va jouer sa saison», a déclaré Belal. A rappeler que ces deux joueurs se sont illustrés par deux jolis buts inscrits face à l?USMBA. En ce qui concerne les visiteurs, et d?après certains échos, les Harrachis veulent coûte que coûte créer la sensation et faire fi de l?exploit des Oranais réalisé lors du précédent round. Rappelons qu?à l?aller le MCO s?est distingué en battant l?USMH à la suite d?un match renversant (3 à 2).