actualiteEl Watan - Actualité


* Boumerdès : 2 morts dans le naufrage d?une embarcation à Cap Djenet : 17/06/18 - Samedi, deuxième jour de l'Aid, la disparition d?une embarcation légère avait été signalée par des citoyens. Ayant pris la mer avec à son bord trois hommes adultes, la dite embarcation n'avait plus donné signe de vie même tard dans la nuit. Selon des sources locales, les recherches ont finalement abouti à situer l'embarcation à 2 km au large du port de Cap Djenet. Elle avait chaviré. Deux morts ont été retrouvés. Il s'agit, selon nos sources, d'un septuagénaire et d'un trentenaire. Alors qu'un survivant de 49 ans a pu être sauvé. Les trois hommes avaient pris la mer pour une partie de pêche. Ce genre d'accident se répète de plus en plus dans cette région. Il serait temps d'appliquer des mesures de sécurité plus rigoureuses à l'encontre des amateurs de la pêche. 
* Exclusion de 800 médecins résidents : 17/06/18 - Le Collectif autonome des médecins résidents algériens (Camra) a annoncé, ce jeudi, le gel de la décision de reprise de l?activité de garde «jusqu?à nouvel ordre, tout en demeurant disposé à toute négociation permettant un dénouement de la situation». Le bureau national du Camra est revenu sur sa décision de reprendre l?activité des gardes d?urgence de 16h à 8h, dans toutes les structures hospitalières, annoncée mardi dernier. Le démenti du ministère de la Santé, le jour même, d?une reprise des négociations avec les grévistes, a justifié la volte-face des médecins sonnés par la fin de non-recevoir de leur tutelle. A cette décision inattendue du département du Pr Hasbellaoui, qui a exigé la fin de la grève et non pas seulement le retour aux activités de garde, s?ajoute la fronde d?une partie des bureaux locaux du Camra (13) qui ont dénoncé, dans leurs communiqués, une «décision précipitée» et «individuelle» du bureau d?Alger, composé de trois délégués ? le bureau national du Camra compte 13 délégués, dont trois à Alger. «Malheureusement, nous avons été surpris par une décision négative et méprisante déclinant et rejetant le dialogue et appelant à la reprise de toutes les activités hospitalières sans conditions», précise le collectif dans son communiqué de jeudi. Selon les délégués nationaux, qui ont publié le communiqué, l?attitude de la tutelle «nous attriste profondément et appelle à plusieurs interrogations sur une réelle volonté des deux tutelles à trouver une solution pérenne à cette situation qui continue à défrayer la chronique au niveau national et international». Ils font montre de leur «stupeur» en constatant que leurs camarades, qui se sont rendus à leurs services pour la reprise de l?activité de garde, «se sont purement et simplement vu refuser l?accès à leurs services respectifs sous prétexte d?une note ministérielle précisant que le retour devrait se faire pour toutes les activités hospitalières». Selon les médecins «ces man?uvres et intimidations ne feront que renforcer le courage et l?abnégation de ces milliers de médecins résidents ayant résisté à toutes les sanctions et à toutes les mesures abusives». Le collectif a annoncé l?exclusion de plus de 800 médecins résidents de leurs services, indique un post publié sur son compte officiel (Camra2017). Raison de la décision de leur tutelle : le maintien de la grève qui dure depuis 8 mois et le refus de l?arrêt complet de l?activité. Interrogé en marge des questions orales à l?APN, le ministre de la Santé, le Pr Mokhtar Hasbellaoui, ne s?est pas exprimé sur le débrayage des résidents. Devant la crainte de la division du Camra, usé par une longue grève et des pressions de toutes sortes, le Collectif, qui dit ignorer les clivages et les différences, appelle à la solidarité et à l?union fraternelle. «Nous venons d?assister à une période difficile pour notre mouvement, néanmoins, le bureau national a su dépasser ces circonstances et réaffirme son union indivisible pour la protection de ce mouvement», affirme le Collectif.  
* Bac, métiers et microcrédits pour la réinsertion sociale des détenus : 17/06/18 - A travers une cérémonie organisée le 27e jour du Ramadhan à la prison d?El Harrach, des détenus ont fait brillamment étalage de leurs talents et leurs aptitudes intellectuelles et manuelles acquises grâce à des programmes qu?ils ont suivis en milieu carcéral. L?occasion pour le ministère de la Justice, et plus spécialement la Direction générale de l?administration pénitentiaire (DGAP), de communiquer sur sa nouvelle politique à l?intention des pensionnaires de ses établissements de rééducation en espérant que les virtuoses (hommes et femmes) que nous avons eu le plaisir de découvrir fassent des émules. Il s?agit, pour résumer, d?un ambitieux programme destiné à prodiguer une formation aux détenus dans le but de les préparer à la vie post-carcérale et leur assurer une réinsertion sociale heureuse qui les prémunisse contre toute tentation de récidive. Ce plan offre la possibilité à ceux qui souhaitent reprendre leurs études de renouer avec la vie scolaire et aux plus persévérants de décrocher leur baccalauréat et de préparer un diplôme universitaire. Cette année, plus de 4300 détenus sont candidats au bac. Aux autres, il propose des ateliers d?initiation à divers métiers dans le cadre de la Formation professionnelle et de l?artisanat. Des possibilités de microcrédit sont également promises à ceux qui souhaitent monter un projet par le biais de conventions avec l?Ansej, l?Angem et la CNAC. Grosse opération de com? que celle organisée mardi dernier par le ministère de la Justice à travers la Direction générale de l?administration pénitentiaire et de la réinsertion (DGAP), en invitant la presse à assister à une cérémonie qui s?est tenue après le f?tour, à la prison d?El Harrach. Au-delà du prétexte (célébration de Leïlate El Qadr), l?objectif était surtout de promouvoir la politique adoptée depuis quelques années par l?administration pénitentiaire en matière de réinsertion sociale des «nouzala», les «pensionnaires» des établissements carcéraux, par le biais notamment de la formation, étant convaincue que «c?est la meilleure manière de les immuniser contre la récidive». La cérémonie qui s?est étalée de 22h30 à 00h45 proposait un menu extrêmement dense, où se mêlent concours de récitation du Coran, poésie, histoires courtes aux visées didactiques, ainsi que des résumés d?ouvrages pleins d?érudition dont  Zad El Miaâd (Viatique pour l?Au-delà) d?Ibn Qayyim Al Jawziya. A noter que des femmes détenues étaient également de la partie et se sont formidablement exprimées durant cette cérémonie aux accents épiques qui prenait par moments des airs de joutes savantes tant le niveau affiché par les détenus forçait l?admiration. A cela s?ajoutent des témoignages édifiants de prisonniers qui ont bénéficié d?une formation, et qui préparent soigneusement leur carrière post-pénitentiaire. «Ces activités s?inscrivent dans le cadre des différents programmes organisés au niveau des établissements pénitentiaires au profit des détenus, entre enseignement général, formation professionnelle et artisanat, activités sportives, culturelles et éducatives ainsi que des concours de récitation du Coran. L?objectif de ces activités est de permettre aux détenus d?acquérir des diplômes et des compétences qui les aideront dans leur insertion dans la société après leur libération», peut-on lire dans le communiqué de presse du ministère de la Justice. «Laissez vos portables dans le casier» Il était environ 22h20 lorsque nous nous sommes pointés devant les imposantes portes de fer du plus important établissement pénitentiaire en activité à Alger (Serkadji étant fermé pour être transformé en musée). Après avoir franchi un premier portail donnant sur le poste de police et la vérification de nos papiers, nous sommes priés d?abandonner nos téléphones portables dans un casier dont nous devions garder la clé. Nous franchissons ensuite un deuxième portail et nous troquons notre carte de presse contre un badge. Nous sommes orientés à présent vers une grille métallique tenue par des gardiens. Sitôt ayant traversé la dernière grille, nous nous retrouvons dans une cour parée avec faste, un décor qui tranche avec l?austérité habituelle des lieux : des rangées de chaises confortables sont disposées pour recevoir les invités, tandis qu?une scène a été aménagée où sont alignés les membres d?un ensemble musical en costumes traditionnels très cossus (l?ensemble El Aqsa). Un tapis rouge sépare la scène ainsi improvisée du public. Dans l?arrière-scène sont installées des chaises où ont pris place une trentaine de détenus, les uns vêtus d?une abaya et chechia blanches, les autres d?une blouse blanche aussi, sur un pantalon noir. Dans un coin, à gauche, trône le jury derrière une table. Il est composé de deux imams et un spécialiste de langue et littérature arabes. A la manière des émissions de télévision type «Forsane El Qor?an», ils sont conviés pour départager des récitants du Livre saint issus de sept établissements carcéraux (El Harrach, Blida, Berrouaghia, Chlef, Tizi Ouzou, Tidjelabine et Koléa). Un peu plus bas, au fond, à droite, un autre groupe de détenus a été invité à assister à la cérémonie. Ils sont discrètement encadrés par des gardiens. La formation, gage d?une deuxième chance 10h30. Plusieurs cadres supérieurs et directeurs centraux de différents ministères débarquent au milieu d?une grande agitation. Ils prennent place aux premières rangées. Le plus en vue est Mokhtar Felioune, directeur général de l?administration pénitentiaire et de la réinsertion. Plusieurs départements ministériels sont représentés : MDN, Formation professionnelle, Agriculture, Affaires religieuses, Solidarité nationale?Dans le lot également des juges d?application des peines. A cela s?ajoutent des membres d?organisations partenaires, dont les Scouts musulmans, l?association Ouled El Houma et l?association La Main Tendue qui fait un précieux travail de «réinsertion post-carcérale». Des serveurs passent entre les rangs chargés de plateaux et proposant aux détenus ainsi qu?aux invités, gobelets de thé et qalb Ellouz. Des bouteilles d?eau minérale fraîche de marque «Texenna» sont également distribuées. L?ambiance est bon enfant. On en oublierait presque les hautes murailles hérissées de barbelés qui nous séparent du monde extérieur, les sirènes agglutinées autour d?une tour de contrôle et la foule d?hommes en uniforme qui veillent au grain? Dans un mot de bienvenue, le directeur de la prison d?El Harrach a tenu à souligner d?emblée que cette soirée conviviale est la parfaite illustration de la nouvelle politique mise en place ces dernières années «pour aider les pensionnaires de nos établissements à se remettre sur pied et aller de l?avant d?un pas ferme» en leur offrant un nouveau départ à travers l?accès à l?instruction et à la formation professionnelle. Au niveau d?El Harrach (qui comptait quelque 2500 détenus en 2016), il a enregistré 941 inscrits en 2017-2018, dans les différents paliers de l?enseignement général, indique le directeur, dont 134 inscrits à l?examen du BEF et 125 postulants aux épreuves du bac. En outre, 708 autres pensionnaires du même établissement suivent des ateliers de formation professionnelle et d?artisanat. «Je soutiens mon mémoire après l?Aïd» Nous assisterons ainsi à un véritable changement de paradigme et un changement de doctrine : ce n?est plus le «surveiller et punir» dénoncé par Foucault, mais «éduquer et guérir». Et cela se voit, ou plutôt? «s?entend», même au niveau du vocabulaire : nos hôtes disent plutôt «nouzala» (pensionnaires) que «soudjanaa» (prisonniers), et les établissements pénitentiaires sont désormais désignés officiellement sous l?appellation : «Etablissement de rééducation et de réadaptation». Un jeune détenu, la trentaine, a été invité à livrer son témoignage. Micro à la main, il confie : «Je suis arrivé ici en 2013 avec un niveau de 2e année secondaire. J?ai décidé aussitôt de reprendre mes études. J?ai passé mon bac et l?ai obtenu avec une moyenne générale de 14,65. Ça m?a ouvert des portes insoupçonnées. Je me suis inscrit à l?Université de la formation continue (UFC) de Caroubier. J?ai fait droit des affaires. Des profs venaient donner des cours ici et tout s?est très bien passé.» A chaque semestre, ses moyennes oscillaient entre 16 et 18, assure-t-il. Maintenant, il s?apprête à soutenir son mémoire sur le thème : «La mission des douanes entre la collecte des taxes et le développement du commerce extérieur». «Je vous invite à ma soutenance qui aura lieu juste après l?Aïd», sourit-il. Autre témoignage emblématique : celui d?un monsieur, dans la cinquantaine, qui a suivi, lui, une formation en céramique et a présenté quelques spécimens d?excellente facture, réalisés en prison : des vases, des assiettes, un service à thé? Il espère monter une micro-entrepise après sa libération moyennant un crédit Angem (Agence nationale de gestion du micro-crédit). «Ils sont venus, ils ont vu mon travail et ils ont promis de m?aider à créer une micro-entreprise», affirme le talentueux céramiste. Et de lâcher : «Il ne faut pas se dire que dès lors qu?on a fait de la prison, c?est fini. Il y a une vie après, il ne faut pas perdre espoir.» 4391 détenus candidats au bac Dans une déclaration en marge de cette cérémonie, Mokhtar Felioune, le patron de la DGAP, a mis l?accent sur l?importance de ce genre d?initiatives : «Comme vous l?avez entendu, la meilleure façon pour éloigner ces jeunes de la dérive c?est ce genre d?activités, qu?il s?agisse de l?activité religieuse ou culturelle à travers les concours de poésie, de littérature ainsi que la lecture. Les recettes que nous appliquons à l?intérieur de ces établissements ont trouvé un écho favorable auprès des détenus qui sont de plus en plus nombreux à adhérer à ces activités», s?est-il félicité. Selon les chiffres officiels communiqués par le ministère de la Justice, le nombre de détenus inscrits en enseignement général en 2017-2018 s?élève à 42 937. Parmi eux, on dénombre 4391 candidats au bac et 4698 aux épreuves du BEF. En outre, il y a eu 39 992 inscrits en formation professionnelle et artisanat. M. Felioune ajoute que «le nombre de personnes qui suivent l?enseignement coranique s?est élevé à 8314 inscrits alors qu?il ne dépassait pas le millier d?apprenants. Le nombre de candidats au bac et à l?examen du BEF est en constante augmentation d?année en année». «Ce sont autant d?indices positifs qui montrent que ce programme de réforme est sur le bon chemin et est favorablement accueilli par les détenus», a-t-il estimé en précisant que «ce plan (?) est dicté par le souci de faire en sorte que ces détenus, une fois sortis de prison, n?y reviennent pas. C?est pour protéger la société de la récidive criminelle.» Des conventions avec l?ANSEJ, l?ANGEM et la CNAC Et de faire remarquer : «Vous savez, les sujets que vous allez diffuser seront regardés par les détenus.» «Dans toutes les salles, dans chaque cellule, il y a un poste de télévision. Nous achetons également tous les journaux qui paraissent en Algérie», indique-t-il avant d?ajouter : «Nous tenons à faire parvenir l?ambiance de cette cérémonie à tous les détenus à l?intérieur des établissements (?) et cela dans le but de les convaincre que celui qui persévère dans la poursuite de sa formation, ses efforts seront couronnés de succès.» «Ces jeunes, on les encourage et on les soutient. Il y a aujourd?hui des professeurs, des avocats, des pharmaciens? qui étaient des détenus. Ils sont entrés en prison avec des niveaux d?instruction modestes et ils ont remarquablement réussi. Et cela nous ravit profondément parce que celui qui décroche son bac ne reviendra pas en prison, vous pouvez en être certain !» Interrogé sur l?accompagnement des dispositifs de microcrédit, M. Felioune nous a affirmé : «Nous avons des conventions avec plusieurs agences de l?Angem, de l?Ansej, de l?ADS (l?Agence de développement social) et de la CNAC (Caisse nationale d?assurance chômage). Ils visitent nos ateliers et rencontrent les détenus qui leur montrent leurs réalisations. C?est ainsi que plusieurs d?entre eux ont réussi [à leur sortie] à monter de petites entreprises avec l?aide de ces agences. Le détenu bénéfice ainsi des mêmes prestations accordées au reste de la population.»
* Alger abrite la réunion préparatoire : 17/06/18 - Alger abritera la 3e réunion préparatoire de la Conférence des plénipotentiaires de l?Union internationale des télécommunications (UIT) pour la région Afrique, du 18 au 21 juin 2018, a indiqué hier le ministère de la Poste, des Télécommunications, des Technologies et du Numérique. Cette réunion intervient dans le cadre de la préparation de la Conférence des plénipotentiaires de l?UIT PP-18, qui se tiendra à Dubaï (Emirats arabes unis) du 29 octobre au 16 novembre 2018, et suite à la demande de l?Union africaine des télécommunications (UAT), précise la même source. Cette réunion, qui vient compléter les deux premières réunions préparatoires qui se sont tenues respectivement en juillet 2017 à Victoria Falls (Zimbabwe) et avril 2018 à Abuja (Nigeria), aura comme objectif principal «la formulation, dans un document final, des propositions africaines communes reflétant les nouveaux enjeux des TIC en Afrique et les dispositifs qui contribueront à préserver les intérêts de la région». En outre, cette réunion préparatoire sera «une étape décisive dans le processus de coordination des points de vue au niveau régional en prévision de la conférence des plénipotentiaires, qui revêt une grande importance pour le développement futur des TIC en Afrique et constitue un enjeu stratégique pour le renforcement de la position et de la voix africaine sur la scène internationale», souligne-t-on.
* Les réseaux sociaux progressent, les SMS reculent : 17/06/18 - L?envoi des v?ux durant les fêtes de l?Aïd de cette année ont eu lieu à travers les réseaux sociaux et moins fréquemment par SMS. C?est la tendance observée notamment par les opérateurs de téléphonie mobile. C?est devenu un rituel en Algérie, encouragé par l?essor de la 3 et 4G et la généralisation des smartphones auprès de la jeune génération. Certains comportent juste des termes de politesse pendant que d?autres sont plus créatifs. Une autre frange de la population publie sur les comptes Twitter plusieurs photos. La vidéo la plus publiée et partagée par les internautes lors de ces deux journées est la fameuse chanson «Saha Aïdkoum» de feu Abedkrim Dali. La chanson est partagée à partir de la plateforme vidéo YouTube et publiée largement sur Facebook et Twitter. Cette vidéo inédite, en noir et blanc, n?a pas pris la moindre ride malgré la marche du temps. Certaines entreprises et institutions utilisent également ces médias sociaux pour envoyant des v?ux aux Algériens à cette occasion. Du marketing de haut niveau en matière de communication afin de réaffirmer leur caractère citoyen auprès des Algériens et surtout maintenir le lien entre la marque et ses consommateurs en ces temps de forte concurrence et de ralentissement économique. Cependant, cette forme de communication moderne est différemment appréciée selon les milieux. Les conservateurs pensent que l?apparition et l?utilisation des TIC a quelque peu isolé chacun dans sa propre bulle et remplacé les visites familiales et les accolades. Cela a contribué à déshumaniser les rapports sociaux. La structure familiale traditionnelle a éclaté sous la poussée de nouveaux modèles familiaux. Les conditions générales de la vie en Algérie se sont grandement transformées au cours de ces dernières années. Les différentes crises politiques, économiques et sociales ont accéléré les mutations sociales et familiales. La culture patriarcale persiste, bien qu?elle ait perdu de sa pertinence sociologique dans les conditions de l?urbanisation et de l?échange marchand. Si les fêtes religieuses véhiculent à leurs yeux le rapprochement, le virtuel a coupé le cordon ombilical et a fini par isoler les membres d?une même communauté. Sans complètement disparaître, les valeurs abrahamiques influent de moins en moins. Au niveau des cybercafés, les jeunes et les adolescents sont les plus branchés à internet et aux réseaux sociaux. Casques vissés sur les oreilles, ils manipulent le clavier avec virtuosité. Ils vivent une époque où l?instantané domine. Certains messages sont originaux tel que : «Je souhaite que ces quelques jours de jeûne aient pu épurer nos corps mais surtout nos âmes : saha aidkoum !» Cela n?empêche pas le fait que l?Aïd reste une fête de communion où on distribue généreusement des sourires et des poignées de main. On retrouve sur Facebook et les réseaux sociaux des modèles de citations toutes faites et même des caricatures ! Les sociologues pensent que nous vivons une époque où les TIC se substituent aux traditions. Entre retour au religieux pour certains et ouverture vers le monde pour d?autres, les TIC n?ont pas fini de tisser leur toile.         
* Accidents de la circulation : 8 morts et 48 blessés en 2 jours : 17/06/18 - Huit personnes ont trouvé la mort et 48 autres ont été blessées dans des accidents de la circulation survenus au cours des dernières 48 heures dans plusieurs régions du pays, selon un bilan établi hier par les services de la Protection civile. Les wilayas de Tizi Ouzou et de Béjaïa déplorent les bilans les plus lourds, avec le décès de 3 personnes, au moment où une autre a été blessée à Tizi Ouzou, suite au renversement d?un véhicule léger. S?agissant de la wilaya de Béjaïa, la même source rapporte que 3 personnes ont perdu la vie et 3 autres ont été blessées sur la RN9, dans la commune de Souk El Tnine, suite à une collision entre deux véhicules. Par ailleurs, et durant la même période, les services de la Protection civile sont intervenus pour repêcher le corps sans vie d?une personne décédée par noyade dans une retenue collinaire, dans la wilaya de Blida.
* La succession à l?Allemagne est ouverte : 14/06/18 - La 21e édition de la Coupe du monde de football débutera aujourd?hui avec le match d?ouverture Russie-Arabie Saoudite au stade Loujniki (Moscou) et s?étalera jusqu?au 15 juin pour la finale. Le match sera précédé par une modeste cérémonie d?ouverture, annoncent les organisateurs, animée par la pop star anglaise Robbie Williams, laquelle sera suivie par plusieurs chefs d?Etat et personnalités sportives et politiques. La Russie, qui n?a plus gagné depuis sept matches, tentera d?assurer une bonne entame face à l?Arabie Saoudite pour éviter une élimination précoce. De son côté, l?Arabie Saoudite, secouée par l?expérience infructueuse des joueurs expatriés en Espagne sans bénéficier d?un temps de jeu suffisant, abordera ce match des mal classés (classement FIFA) avec l?intention de bien négocier son entrée en lice. Pour les superstitieux, le chat devin du Mondial 2018, appelé Achille, qui a été choisi pour les pronostics des rencontres, a déjà donné la Russie vainqueur de ce premier match face à l?Arabie Saoudite. Après la recontre d?ouverture, les choses sérieuses vont commencer avec les matches chocs Portugal-Espagne (vendredi) jusqu?au match Angleterre-Belgique au dernier jour du premier tour. A suivre de près aussi l?entrée en lice du champion du monde en titre, l?Allemagne, dimanche face au Mexique. La Mannschaft défendra son titre acquis haut la main en 2014 au pays du football, le Brésil. La Seleçao de Neymar sera l?un des candidats à la succession de l?Allemagne dans l?espoir de s?adjuger un sixième trophée et effacer par la même l?humiliante défaite concédé à domicile en demi-finale face au futur vainqueur (7-1). En plus du Brésil, l?Espagne, la France, l?Angleterre, l?Argentine de Messi se lanceront tous à l?assaut de l?Allemagne dans cette édition qui sera marquée par l?utilisation pour la première fois de l?arbitrage par vidéo assistance (VAR) qui sera peut-être une solution pour les situations litigieuses, mais qui pourrait aussi diminuer le charme et le suspense de la compétition, fait d?erreurs humaines. Les pays nord-africains qualifiés au Mondial 2018, à savoir le Maroc, la Tunisie et l?Egypte, seront bien évidemment les favoris des Algériens en l?absence des Verts après deux participations consécutives. Les Lions de L?Atlas et les Pharaons ouvriront le bal, vendredi,  espectivement face à l?Iran et l?Uruguay. Les Aigles de Carthage suivront, lundi, face à l?Angleterre pour le début d?une fête footballistique qui durera un mois.  
* Combien coûte une coupe du monde ? : 14/06/18 - L?organisation d?une Coupe du monde nécessite énormément de moyens financiers que beaucoup de pays ne peuvent se permettre de dépenser pour accueillir ce grand événement.Edition après édition, la facture s?est multipliée. A titre comparatif, voilà ce qu?a coûté l?organisation du Mondial aux derniers pays qui ont abrité cette grande manifestation. En 1998, la France a déboursé 500 millions de dollars. Quatre (4) ans plus tard, l?Allemagne a dépensé 600 millions de dollars. En 2010, l?Afrique du Sud de Nelson Mandela a consenti 3 milliards de dollars pour être, pour la première fois en Afrique, le théâtre de la manifestation planétaire du football. Pour recevoir pour la seconde fois la Coupe du monde en 2010, après 1950, le Brésil a fait un gros effort. Il a multiplié par 5 la facture de l?Afrique du Sud. Et cela dans un contexte de crise sociale et économique aiguë qui a fait sortir les Brésiliens dans la rue et fait craindre jusqu?au dernier la non tenue de la Coupe du monde au Brésil. Pour les deux Coupes du monde les plus controversées de l?histoire du football, Russie 2018 et Qatar 2022, les deux heureux lauréats du très contesté vote de décembre 2010 ont mis le paquet. La Russie a facturé un budget de 27 milliards de dollars pour boucler son projet d?organisation de la Coupe du monde qui s?ouvre aujourd?hui. Pour le même motif, le Qatar a cassé sa tirelire et placé la barre très haut. Afin de faire taire toutes les critiques et craintes qu?a suscité son choix par le comité exécutif le 2 novembre 2010, les dirigeants du petit émirat ont fait les choses en grand. Ils ont mis sur la table la faramineuse somme de 200 milliards de dollars pour construire des stades ainsi que toutes les infrastructures qui accompagnent le projet d?organisation de la Coupe du monde. Les multinationales et les grosses entreprises européennes ont vu à travers ce gigantesque effort qatari une belle opportunité pour décrocher des marchés et? taire les critiques que la FIFA a essuyées après le vote pour le Qatar au détriment des Etats-Unis. Cette grosse man?uvre n?a pas du tout été appréciée par les Américains qui le moment venu ont décapité la FIFA et pris les commandes de l?instance faîtière du football à laquelle ils sont en train d?imposer toutes leurs vues. La dernière en date est le choix de la candidature Unites 2026 (Etats-Unis, Canada, Mexique) au détriment de celle du Maroc. Le choix a été imposé, en coulisses, à la FIFA qui à son tour a fait ce qu?il fallait faire pour que la majorité des membres du congrès vote United 2026. Le coût d?organisation d?une Coupe du monde est supporté exclusivement par l?Etat, secteurs public et privé confondus.L?infrastructure sportive est le plus gros chapitre dans le budget de l?organisation d?une Coupe du monde. La construction et la rénovation des stades doivent obéir aux normes de plus en plus strictes imposées par la FIFA via le cahier de charges. Les collectivités locales sont sollicitées afin d?apporter leur contribution pour l?édification d?infrastructures sportives qui serviront après pour développer un peu plus le football et améliorer la qualité des installations qui multiplieront le nombre de supporters qui viendront au stade grâce au confort qu?offre un nouveau stade ou rénové mis aux normes et standards internationaux en la matière. Les chapitres hébergement (hôtels), transports (air, mer, terre) et sécurité sont des éléments importants pour la Task Force au moment de l?évaluation du dossier de candidature. La FIFA a décidé, il y a deux mois, d?intégrer d?autres critères dans le choix d?une candidature. Elle a fixé des chiffres en deçà desquels une candidature peut être rejetée. Par exemple, les villes qui abriteront les matchs de Coupe du monde doivent avoir une population de plus de 300 000 habitants, des aéroports situés à moins d?une heure de route des hôtels où descendront les équipes et officiels. La ville doit posséder des hôpitaux, des hôtels de standing et d?autres avec une capacité de lits égale au moins au nombre de touristes et officiels attendus. La FIFA, elle aussi, mettra la main à la poche en versant des primes conséquentes aux sélections qualifiées. Des indemnités sont versées aux officiels de la FIFA (arbitres-responsables) ainsi que des primes allouées aux pays participant à la Coupe du monde (prime journalière pour les joueurs, prime de qualification au tour suivant, un budget pour la préparation, le déplacement et l?hébergement durant le tournoi, ainsi que d?autres frais moins importants mais qui se greffent au budget global que la FIFA verse aux équipes et joueurs. La FIFA reverse une partie de l?argent qui rentre dans ses comptes pour faire tourner la machine. Elle a réalisé un important gain lors de la Coupe du monde 2010 en Afrique du Sud. Il a été de l?ordre de plus de 2 milliards d?euros qui représente une croissance de 20% par rapport au Mondial Allemand (2006). Ces bénéfices ont été rendus possible grâce à la (bonne) commercialisation des droits médias et marketing. Ces deux chapitres, commercialisation des droits médias et marketing, représentent les meilleurs chapitres dans le bilan financier de la FIFA. L?instance peut remercier son ancien président, le Brésilien Joao Havelange (1974-1998), qui lui a mis le pied à l?étrier en allant à la conquête de nouveaux marchés avec l?explosion du marché de la publicité et du marketing ajouté aux juteux contrats signés avec la marque de boisson américaine (Coca-Cola). Et l?équipementier allemand, propriétaire de la firme aux 3 bandes (Adidas), a donné une solide assise financière à la FIFA qui a su s?en servir pour asseoir son pouvoir absolu sur le football mondial.
* Cap sur les chaînes allemandes : 14/06/18 - La Coupe du monde 2018 débutera aujourd?hui avec le match d?ouverture mettant aux prises le pays organisateur, la Russie, à l?Arabie Saoudite. Depuis plusieurs jours déjà, les discussions entre Algériens amoureux de la balle ronde en Algérie étaient centrées surtout sur la question de la retransmission. L?Entreprise publique de la télévision (EPTV) n?a pas acquis les droits, contrairement aux deux précédents Mondiaux auxquels, faut-il le souligner, avait pris part l?équipe nationale. En 2010, lors du Mondial sud-africain, l?ENTV avait diffusé 22 matchs. Et le chiffre a sensiblement augmenté en 2014 (Brésil), avec la retransmission de 24 matchs, dont 17 de la phase de poules. L?Etat avait déboursé 2,4 milliards de dinars (près de 25 millions de dollars) pour acquérir les droits auprès de beIN Sports, diffuseur exclusif pour la région mena (Afrique du Nord et Moyen-Orient), qui se montre souvent peu enclin à céder «ses» images aux chaînes de télévision de cette région. D?ailleurs, le monopole exercé par ce groupe qatari est fortement décrié par beaucoup de nations, souvent privées des images de leurs sélections ou de leurs clubs dans de grands événements footballistiques. BeIN préfère vendre ses propres décodeurs et au prix fort (plus de 50 000 DA pour un abonnement annuel en Algérie). A défaut de ce matériel, les Algériens se tourneront en bloc vers d?autres chaînes. Les plus accessibles d?entre elles sont bien évidemment les trois chaînes allemandes ZDF HD, Das Erste et ARD One, disponibles sur les deux satellites Astra et Hotbird, vers lesquels sont orientées les paraboles de beaucoup d?Algériens (en plus de Nilsat), qui ont acquis les droits de retransmission des 64 matchs de ce Mondial. A titre d?exemple, la rencontre d?ouverture d?aujourd?hui sera diffusée sur Das Erste à partir de 16h. C?est cette même chaîne qui retransmettra le «choc» entre le Portugal et l?Espagne, demain à 19h. Pour ceux qui préférent un «commentaire» en français, TF1 a acquis les droits de retransmission de 28 matchs, dont 16 de la phase de poules. La chaîne française a tenté de choisir les rencontres les plus intéressantes, en plus de celles de l?équipe de France bien évidemment. Pour le reste, beaucoup d?Algériens pourront compter sur la «réactivité» des fabricants de démodulateurs. Les chaînes beIN Sports, par exemple, ne sont plus décryptées sur plusieurs marques ces derniers temps. Leurs acquéreurs peuvent toujours espérer un «décodage» au plus vite afin de pouvoir suivre les matchs de leur choix dans une langue qu?ils comprennent (beIN diffusera bien sûr toutes les rencontres). Mais à défaut de cela, les amoureux de la balle ronde devront s?accommoder avec l?allemand?  
* L?Algérie a voté «Maroc 2026» : 14/06/18 - Une fois de plus, le Maroc a échoué dans sa 5e tentative d?organiser une Coupe du monde. Une majorité de voix (134) s?est prononcée en faveur de la candidature United 2026 (Etats-Unis, Canada, Mexique). Le 68e congrès de la FIFA, tenu hier à Moscou, a consacré le choix de United 2026. Ainsi, pour le 5e fois, la candidature marocaine est recalée. Les jeux étaient fait d?avance. Le président américain, Donald Trump, a, comme attendu, pesé de tout son poids dans la bataille. Les menaces à peine voilées qu?il a proférées contre ceux qui ne voteraient pas pour United 2026 ont porté leurs fruits. C?est le moment pour le Maroc de faire le bilan de sa campagne, qui aurait péché dans la stratégie de conquête des voix. Le comité d?organisation de Maroc 2026 est pointé du doigt et ses principaux animateurs ? Moulay Hafid Elalamy, Fouzi Lekjaa, le président de la Fédération royale marocaine de football (FRMF) et Hicham Al Amrani, qui a piloté l?opération ? ne seraient pas exempts de tout reproche. La candidature marocaine n?est pas passée parce que celle d?United 2026 était plus consistante, mieux étoffée. Ou est-ce que tout simplement elle ne pouvait pas rivaliser avec la candidature nord-américaine qui répondait le mieux aux enjeux économiques d?une Coupe du monde à 8 équipes ? Les infrastructures du Maroc souffrent de la comparaison avec celles des trois pays regroupés au sein d?United 2026. Où et dans quel domaine le Maroc a perdu la bataille ? Sans nul doute dans la stratégie mise en place par les trois hommes cités plus haut qui, au lieu d?aller à la pêche aux voix, ont laissé leur énergie dans les attaques contre la FIFA et son président, Gianni Infantino. Des observateurs s?interrogent sur l?utilité des ambassadeurs et des anciens joueurs africains et européens choisis par le comité d?organisation pour faire du lobbying en faveur du Maroc. Les voix à récolter étaient celles des votants, c?est-à-dire des représentants d?associations. Les hommes choisis par le Maroc comme ambassadeurs de sa candidature n?ont rien pu faire face à la déferlante américaine conduite par Donald Trump en personne. La défaite du Maroc, c?est aussi l?échec du président de la Confédération africaine de football (CAF), Ahmad Ahmad, qui n?a pas pu imposer une discipline de vote aux membres de la Confédération. Plusieurs Fédérations africaines (8) ont voté United 2026. 36 fédérations sur 54, moins le Ghana suspendu, ont voté pour le Maroc. La Fédération algérienne a donné sa voix au Maroc, comme l?indique le tableau des votants. Face aux exigences de plus en plus élevées imposées par la FIFA, le continent africain ne pourra plus jamais prétendre à l?organisation d?une Coupe du monde. Cette manifestation est réservée aux nantis.  
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* ES Sétif : Le compte à rebours a commencé : 17/06/18 - Après l?intermède des fêtes de l?Aïd, le onze sétifien reprend le travail, ce soir, à partir de 20 heures. Ayant débuté la préparation le 3 juin dernier, les Ententistes mettront  le cap  demain sur la Tunisie pour y effectuer un stage bloqué de deux semaines. Les Sétifiens, qui auront du mal à trouver un sparring-partner en cette période, vont peaufiner la préparation et tout faire pour créer une osmose entre des éléments venus d?horizon divers. Soulignons que le  regroupement en pays chaud (destination déconseillée par les spécialistes et experts) intervient avant la reprise de la phase de poules de la Ligue des champions d?Afrique et des éliminatoires de la Coupe arabe, programmées durant la deuxième quinzaine du mois de juillet prochain. Sous la houlette du Marocain Rachid Taoussi, le staff technique sétifien devra  mettre les bouchées doubles pour  constituer un nouveau noyau, donner une âme et un caractère, mettre sur pied des schémas tactiques et  un fond de jeu à un groupe refait à plus de 80%. Pour Taoussi et ses collaborateurs, la mission s?annonce ardue, pour ne pas dire impossible. Car ce n?est pas du tout évident de tout reconstruire en si peu de temps. La démarche du numéro un du club, Hacen Hamar, qui a procédé au recrutement de 11 éléments, en attendant la venue de l?Ivoirien Silla et de l?axial du CRB, Naâmani, complique un peu plus les affaires du staff technique. Lequel aura du mal à gérer la pléthore et les sautes d?humeur de nombreux joueurs qui seront, à chaque fois, priés de prendre place sur le banc ou dans les tribunes. La forme physique de certains éléments, ainsi que le niveau de nouveaux  joueurs, n?ayant pas l?expérience requise, compliqueront davantage la tâche de l?entraîneur en chef, auquel on a assigné des objectifs bien précis. N?ayant pas été associé dans le recrutement, le coach ententiste a du pain sur la planche. Pour bâtir un onze en mesure de contrer la coriace formation marocaine d?El-Hassani El-Djadidi qu?il connaît bien, Rachid Taoussi est  désormais contraint de jouer la course contre la montre.  
* FAF-Madjer : Un tête-à- tête dans les prochaines heures : 17/06/18 - Le dossier Madjer est toujours en stand-by au niveau de la Fédération algérienne de football (FAF). Les deux parties s?observent et attendent. Le sélectionneur national ne veut prendre aucune initiative. Il veut voir venir les choses. Même si en aparté il semble avoir évolué dans la réflexion. Quelque part dans sa tête, il s?est ouvert une porte de sortie. Mais il ne veut pas se prononcer officiellement sur son avenir et préfère attendre ce que la Fédération compte faire. Celle-ci est embarrassée par la situation. Elle a entre les mains un fardeau encombrant, un coach encore sous contrat, et en même temps elle a ouvert la voie de la prospection pour lui trouver un successeur. Elle peut approcher des entraîneurs sans aller plus loin dans la mesure où le sélectionneur est toujours en place. Pour discuter avec un autre coach, il faut que la place soit libre. Pour l?instant, elle ne l?est pas. Cela peut retarder les contacts et la finalisation de l?accord. La Fédération, qui avait misé sur la Coupe du monde Russie 2018 pour engager un nouveau sélectionneur, se retrouve coincée par ce problème. Les agendas du président Kheireddine Zetchi et du sélectionneur Rabah Madjer seront bousculés dans les prochaines heures. Un tête-à-tête Zetchi-Madjer pourrait avoir lieu dans les toutes prochaines heures pour trouver un terrain d?entente et résilier le contrat qui lie les deux parties. Il devrait avoir lieu avant le 24 juin, date de la réunion du prochain bureau fédéral. La FAF semble pressée de clore ce dossier pour ouvrir celui de la succession de Madjer. Ce dernier attend que la Fédération statue définitivement sur son avenir pour tourner la page de l?équipe nationale qu?a priori il ne conduira pas dans les éliminatoires de la CAN Cameroun 2019.
* LFP : Repêchage de deux candidatures pour le bureau : 17/06/18 - La commission électorale de la Ligue de football professionnel (LFP) a rendu publique, il y a deux jours, la liste définitive des candidats à l?élection du président et des membres du bureau exécutif de la Ligue. A cet effet, quatre candidatures ont été validées pour la présidence. Il s?agit toujours de celles de Mohamed El-Morro (ASM Oran), Azzedine Arab (ES Sétif), Abdelkrim Medouar (ASO Chlef) et Mourad Lahlou (NA Hussein-Dey). Celle de Noureddine Bouchoul de la JSM Skikda, rejetée par la commission de candidature en application de l?alinéa a de l?article 36.1 des statuts (membre de l?AG), n?a pas été repêchée. Les choses ont changé par contre pour ce qui est des candidats pour le bureau. La commission de candidatures avait rejeté trois dossiers, en l?occurrence ceux de Mourad Benlakhadar (JSS), Nacereddine Baghdadi (USMH) et Farouk Belguidoum (RCK). Benlakhadar et Belguidoum ne sont pas membres de l?AG (alinéa a de l?article 36.1 des statuts), selon le communiqué de la commission, alors que Baghdadi n?a pas «exercé des responsabilités dans des institutions ou associations du football pendant au moins cinq années consécutives» (alinéa h du même article). Finalement, la commission de recours, qui a traité les requêtes qui avaient été déposées auprès d?elle les 13 et 14 juin, a fini par valider les dossiers de Benlakhadar et Belguidoum. Seule donc la candidature de Baghdadi a été rejetée de cette élection, en plus de celle de Bouchoul pour la présidence. Il faut rappeler en dernier lieu que l?élection de la Ligue aura lieu le 21 juin prochain au Centre technique national de Sidi Moussa. Une AG constitutive de la LFP, à laquelle avaient pris part 27 présidents de clubs des Ligues 1 et 2, avait eu lieu le 29 mai dernier au siège de la FAF. Cette dernière avait procédé, en janvier dernier, au retrait de la délégation de gestion du championnat professionnel à la LFP, dirigée jusque-là par Mahfoud Kerbadj, ce qui avait provoqué automatiquement la dissolution de ses structures dirigeantes.
* MC Oran : Belhadj contre vents et marées : 17/06/18 - Le MC Oran, malgré l?arrivée de plusieurs nouveaux joueurs, aura- t-il cette fois-ci les faveurs des pronostics pour se mêler à la course au titre ? Une question qui commence vraiment à inquiéter les nombreux fans du club qui sont dubitatifs quant à voir leur team chiper haut la main un sacre qui le fuit depuis belle lurette, et ce, même avec Badou Zaki à la barre technique. Les socios ne veulent point enfoncer le clou pour essayer un tant soit peu de faire douter leur président qui, d?après eux, est mal conseillé pour prendre des décisions énergiques et promptes pour un bel avenir du club qui se contente chaque saison de jouer les seconds couteaux. Ce qui a fait mal aux supporters, c?est le départ furtif de Natèche qui, il faut le dire, à été la plaque tournante des Hamraoua durant la saison écoulée, et ce, même avec une défense qui n?a pas été exempte de tout reproche. L?entourage du MCO a, lui aussi, mis son grain de sel en tergiversant sur la venue de Malik Asselah, un gardien pétri de qualités, qui aurait pu faire oublier l?inamovible Natèche et qui en fin de compte a préféré opter pour le Golfe. Idem pour Chaouchi qui, lui aussi, ne rencontre plus les faveurs des Hamraoua, sauf renversement de situation, un phénomène devenu récurrent dans la sphère de notre football. L?option du joueur du Club Africain Belkhiter semble s?éloigner. Maintenant, avec la signature des Khoualed, Maâzouzi, Bedbouda Feham, Aït Ouamar et Yattou, Belhadj veut deux autres nouveaux joueurs pour clore définitivement la parenthèse de ce mercato qui, vraiment, n?a point atteint son summum, même si le premier responsable du club est amplement satisfait et veut coûte que coûte voir son club jouer le titre. Rappelons que Chibane et Sebbah, qui avaient fait douter les supporters, resteront et mettront fin définitivement au suspense. La reprise des entraînements aura lieu à la fin du mois de juin sous la houlette du néo-entraîneur Badou, qui devra coûte que coûte trouver la bonne formule pour mener une équipe qui veut sortir définitivement des sentiers battus à un moment où toute la smala hamraouie doute fort bien qu?elle va jouer les premiers rôles, et ce, dans un contexte plein de suspicion.
* USM Bel Abbès : Le chantier de la direction : 17/06/18 - En attendant l?organisation de deux AG du CS amateur, une pour la mise en place de deux commissions (recueil de candidatures) et une seconde pour les recours, suivies d?une seconde AGE à caractère électif et qui sont des plus imminentes, prévues selon la DJS de Sidi Bel Abbès ces jours-ci afin que l?USMBA puisse émarger une convention, surtout que le BF de la FAF a exigé dernièrement cela (convention) pour que tout club puisse s?engager dans le championnat. Il est à relever dans le volet technique que les Belabésiens sous la houlette de l?actionnaire principal Hasnaoui Okacha ont procédé au recrutement de six joueurs annoncés dans notre dernière édition en attendant la finalisation avec des attaquants que le club s?efforce de garantir afin de débuter sa préparation d?intersaison dans de bonnes conditions. Pour cela, une importante réunion s?est tenue entre le revenant technicien, Moez Bouakez, et le président belabésien de la SSPA (H. Okacha) qui semble très impliqué cette fois-ci. La deuxième partie du travail de l?équipe dirigeante est réservée à la régularisation intégrale des salaires et des primes des 18 joueurs maintenus dans l?effectif en prévision de la saison sportive 2018-2019. Pour les six joueurs en fin de contrat ou libérés, ainsi que pour l?ancien staff technique, toutes les primes leur ont été déjà payées. Après cet épineux chapitre, la direction se penchera sur la finalisation du programme de préparation établi par l?entraîneur en chef en prévision de la reprise qui interviendra le 26 juin avec un regroupement au niveau local, suivi d?un stage prévu en Tunisie à compter du 9 juillet. Enfin, la direction compte lancer une opération pour l?achat de 30 000 cartes d?abonnement et la négociation avec un équipementier de dimension mondiale.  
* MO Béjaïa : Mazari et Debbari signent : 17/06/18 - Poursuivant son opération de recrutement, la direction du MOB a vu l?arrivée de deux nouveaux éléments. Il s?agit des deux joueurs de la formation de l?USM El Harrach, à savoir Debbari et Mazari, qui ont signé des contrats de deux saisons chacun. Avec ces deux joueurs, le MOB a déjà enregistré dix nouvelles recrues. Il s?agit de Kadous, Aïbout, Amokrane, Boudoumi, Touré, Bouheniche, Dehar, Belhacene. Cela dit, la direction devrait prolonger l?attaquant Belkacemi, qui attend que la direction réponde à ses exigences financières avant de prolonger son contrat. Sur un autre volet, la direction béjaouie a annoncé la libération de Hichem Chérif, en attendant d?établir la liste définitive. Par ailleurs, la reprise des entraînements devrait avoir lieu à la fin de ce mois sous la houlette de l?entraîneur français Alain Michel.  
* NAHD : El Ouartani prolonge, Azzi arrive : 17/06/18 - Le NA Hussein Dey poursuit sa politique de stabilité de l?effectif, tout en se penchant sur l?avenir avec le renforcement de l?équipe par de jeunes joueurs afin d?assurer la transition dans le temps. En effet, après le maintien des cadres, tels que Gasmi, Khiat, El Orfi et Merbah, la direction vient de prolonger le contrat du joueur El Ouartani, lequel a rempilé pour une autre saison. Cette politique permettra au staff technique, à sa tête Billet Dziri, de travailler dans la continuité en prévision de la coupe de la CAF et notamment la saison prochaine où les Sang et Or comptent faire un  meilleur parcours. En parallèle, le Nasria prépare l?avenir avec la promotion de jeunes joueurs du cru ou recrutés, à l?image du jeune international espoir du MCA, Imad Azzi, qui a signé un contrat de quatre ans. Auparavant, le coach Dziri avait promu les quatre internationaux du club, à savoir Tougaï, Belaïd, Zerdoum et Nacef.
* Mondial 2018 : Mauvaise entrée en lice des Africains : 17/06/18 - Les deux sélections africaines ayant fait déjà leur entrée dans ce Mondial russe, en l?occurrence l?Egypte et le Maroc, ont raté leurs débuts. Les deux équipes, qui ont disputé leur premier match vendredi, se sont inclinées respectivement face à l?Uruguay (groupe A) et l?Iran (groupe B) sur le même score (1-0). L?Arabie Saoudite a, quant à elle, été «corrigée» par le pays organisateur, la Russie, au premier jour de la compétition (5-0). Il faut dire que les «Pharaons», qui se sont retrouvés dans le groupe du pays organisateur, ont montré un bon visage face aux Uruguayens. L?absence de l?attaquant de Liverpool, Mohamed Salah, s?est fait néanmoins sentir. Ayant résisté pendant presque tout le match aux assauts de Cavani et Suarez, il aura fallu attendre la dernière minute pour que Gimenez, avec la tête, mette le ballon dans les filets du gardien El Shenawy, qui avait sauvé quelques minutes auparavant son équipe de véritables buts (84? et 88?). L?Egypte a fini par céder face à l?Uruguay sur le score d?un but à zéro. Son deuxième match, face à la Russie est prévu ce mardi à 19 h (heure algérienne). Dans le groupe B, le Maroc s?est, quant à lui, fait surprendre par l?Iran (1-0). Une surprise pour les uns et les autres au vu des résultats des Lions de l?Atlas lors de ses plus récents matchs, où la sélection menée par le Français Hervé Renard avait montré un beau visage. Vendredi, le Maroc avait pourtant dominé la partie. Lors des 20 premières minutes de la partie, l?équipe nord-africaine a eu un taux de 83% de possession de balle. Mais comme dit l?adage, «dominer n?est pas gagner». Se contentant de défendre tout au long de la partie, les Iraniens ont remporté la partie sur une erreur de l?attaquant Bouhaddouz qui a marqué contre son camp durant le temps additionnel (90+4?). Maintenant, Belhanda et ses coéquipiers se trouvent coincés. Il leur reste le Portugal, qu?ils affronteront ce mercredi, et l?Espagne, lundi 25 juin. La mission s?annonce extrêmement difficile pour les Lions de l?Atlas, qui doivent s?imposer au moins dans l?un des deux matchs, avec un nul dans l?autre, s?ils veulent se qualifier au prochain tour. Il faut rappeler en dernier lieu que le Nigeria devait entamer la compétition hier soir (20h) face à la Croatie (groupe D). La Tunisie, quant à elle, entrera en lice demain face à l?Angleterre (groupe G). Le Sénégal, lui, débutera mardi face à la Pologne.  
* Un grand défi pour la Russie : 17/06/18 - La sécurité pendant la Coupe du monde est l?un des axes prioritaires du pays organisateur et de la FIFA. C?est un chapitre important et sur lequel aucun Etat, ni fédération, ni officiels ne peut transiger. Les manifestations sportives qui rassemblent des milliers de personnes sont des cibles privilégiées pour ceux qui projètent de commettre des attentats et actes terroristes. Les grands rassemblements dans les villes, stades et autres lieux où se massent les supporters doivent être super sécurisés. Malheureusement, le risque zéro n?existe pas. C?est pour cela que les organisateurs et la FIFA ont l?obligation et le devoir d?informer toutes les personnes qui désirent se rendre sur les lieux et places où auront lieu les rencontres de la Coupe du monde sur les dangers et risques qu?ils encourent si par malheur un attentat se produisait. En 2014, des voix s?étaient élevées pour «dénoncer l?organisation de la Coupe du monde en Afrique du Sud», arguant le niveau important d?insécurité dans ce pays. Selon des spécialistes de la question sécuritaire et des voyagistes, beaucoup de personnes ont renoncé à se rendre au pays arc-en-ciel par crainte de ce qui se disait à longueur de colonnes. S?il est vrai qu?à l?époque l?Afrique du Sud détenait l?un des plus tristes records de criminalité dans le monde, il n?en demeure pas moins que dans leur écrasante majorité les Sud-Africains réprouvent et ne pratiquent pas la violence. Aucun incident malheureux ne s?est produit durant la Coupe du monde qui s?est déroulée dans la communion, la joie et le fair-play. Pour Russie 2018, les mêmes craintes sont évoquées vu le contexte dans lequel va se dérouler la Coupe du monde au pays de Vladimir Poutine. Ce pays a été secoué par des actes terroristes à plusieurs reprises ces dernières années. Selon les spécialistes en matière de sécurité, «la Russie a pris toutes les dispositions pour faire face à la situation en cas de danger ou d?actes terroristes». La Russie aurait mobilisé 4 policiers pour un supporter. Un gros travail a été effectué en amont. Tous les supporters violents et fichés ont été interdits d?accès aux abords des stades et lieux où se rassembleront les milliers de supporters, surtout les étrangers, avant, pendant et après les matchs. Les hooligans russes sont les plus violents dans le monde. Bien organisés et bien préparés, ils sont perpétuellement en quête de bagarres et batailles dans les tribunes et en dehors. Lors de l?Euro 2016 en France, ils ont affiché leur violence à la face du monde en corrigeant des supporters anglais à Marseille. Des scènes de violence insupportables qui font craindre le pire en Coupe du monde 2018. Des spécialistes de la violence dans les stades et de la sociologie du supporter n?écartent pas l?hypothèse de débordements violents durant la Coupe du monde. Le football russe fait face depuis une décennie à une recrudescence d?actes de violence de la part de hooligans locaux, qui n?hésitent pas à défier l?Etat sur le terrain. Les actes et propos racistes lors de manifestations sportives sont monnaie courante dans ce pays. Les spécialistes vont jusqu?à souhaiter que l?équipe de Russie aille très loin dans la compétition pour que les supporters russes restent concentrés sur les performances de leur sélection. En cas d?élimination prématurée, il y a de gros risques pour que la sécurité des étrangers soit en danger. La violence des hooligans russes n?est pas la seule crainte qui hante les nuits des responsables russes et dirigeants de la FIFA. La hantise d?un attentat pendant le tournoi reste d?actualité, même si les Russes ont tout fait pour rassurer leurs hôtes sur ce chapitre.   ouahibyazid@gmail.com
* Cristiano Ronaldo, buteur trois étoiles : 17/06/18 - Trois Ligues des champions d?affilée et trois buts inscrits pour son premier match au Mondial-2018 : à 33 ans, Cristiano Ronaldo n?a rien perdu de son talent et a livré vendredi un «classique» en Coupe du monde en illuminant Portugal-Espagne (3-3) à Sotchi. «Ronaldo a marqué son 51e triplé (dans sa carrière). Incroyable» a twitté l?ancien international anglais Gary Lineker, devenu consultant vedette. Le crack du Real Madrid ne tremble pas. Et ne se déconcentre pas. Même le jour où il a accepté de payer 18,8 millions d?euros dans le cadre d?un pré-accord destiné à mettre fin aux poursuites pour fraude fiscale à son encontre en Espagne, selon des sources judiciaires. Cristiano Ronaldo a donc inscrit un penalty (4e), profité d?une faute de main de David De Gea (44e) puis signé un coup franc de toute beauté (88e). Auparavant, Diego Costa (24e, 55e) a inscrit un doublé et Nacho un but. Le Portugal, champion d?Europe en titre, a donc marqué grâce à son icône le tournoi russe de son empreinte face à l?Espagne, championne du monde 2010. Il devient le 4e joueur de l?histoire à marquer dans quatre Coupes du monde consécutives. Les autres cracks à avoir réussi une telle performance sont, pour l?Allemagne, Miroslav Klose (16 buts répartis en 2002, 2006, 2010 et 2014), Uwe Seeler (9 buts répartis en 1958, 1962, 1966, 1970) et le Brésilien Pelé (12 buts répartis en 1958, 1962, 1966 et 1970). Cristiano Ronaldo n?a toutefois marqué que 6 buts en quatre Coupes du monde (2006, 2010, 2014 et 2018). A la fin du match, Cristiano Ronaldo a déclaré : «Je suis très content, c?est un nouveau jalon personnel, un de plus dans ma carrière sportive. Mais pour moi, l?important est de souligner ce qu?a fait l?équipe. Nous avons joué face à l?un des favoris de ce Mondial et nous avons mené deux fois au score. Au final, nous avons concédé le nul, mais c?est un résultat mérité. Nous nous sentons heureux parce que le match allait se finir et nous avons réussi à égaliser à trois partout. Il faut savoir apprécier ce qu?a fait l?équipe, le match était très disputé. Maintenant, nous devons penser à notre prochain match (contre le Maroc) qui va être très difficile. Nous devons avancer match après match. Le Mondial ne fait que commencer et le Portugal espère passer ce tour. Nous savons que ce sera difficile, mais nous devons nous concentrer sur chaque match. Nous ne sommes pas favoris mais nous sommes l?un des prétendants et nous allons essayer de faire du mieux possible. Nous voulons essayer de battre le Maroc mercredi et avancer au tour suivant.»